‹ Le martyrs de la foi pendant la révolution Française (volume 3)Chapitre 22 sur 242 · MES · texte numérisé non relu

MES

maître de chœur, n*éloit pas astreint, par sa place , au serment de la constitution civitedu cierge; mais sa conscience Tobligeoit à la repousser comme une œuvre hétérodoxe et schismatique. Il la rejeta en effet par sa conduite , en se tenant à Técart des constitutioti-»

nds; et il rendit aux catholiques, pendant les années 1792 et 1793, les services de son ministère dans la yille de Lyon, où il étoit né, et d*oû il n*avoit pas cru devoir se déporter d'après la loi du 36 août 1792. Il fut arrête après le siège de Lyon , pour augmenter le nombre des victimes sacerdotales que la féroce commission révolU" tiotmairCf établie dans cette ville en novembre , devoit immoler ( y, Ltov ). Cet impie tribunal renvoya à la mort, le 21 nivosc an II ( 10 janvier 1794)5 en *« qualifiant de «prêtre réfractaire» ; c'est-à-dire non -assermenté, et le disant en outre « convaincu d'avoir fait des motions contre-révolutionnaires pendant le siège » . 11 périt ÙL l'âge de 5y ans. ( V. V.

MABTllf, et F. MiGHALLET.)

RIESLÉ (Jean), prêtre du diocèse de Saint-Brieuc, et religieux Bernardin de l'abbaye de Saint- Aubin , dans la forêt de La Hunaudaye, entre Lamballe , Flancoët et Jugon , étoit procureur de son monastère ; et il fut une des victimes sacerdotales que Timpiété y mit à mort en mars 1796, dans une féroce irruption des révolution-

Page 1