‹ Le martyrs de la foi pendant la révolution Française (volume 3)Chapitre 236 sur 242 · VUL · texte numérisé non relu

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parvenu 9 îl possédoit tes connoisstinces les plus étendues dans les sciences propres à son état; et k charme que cette occupation avoit pour lut ne le détourna jamais de Texercice du saint ministère.

Il excelloit dans la direction des âmes au tribunal de la pénitence.

Parmi les nombreuses personnes qu'il conduisoit dans les sentiers de la yertu , étoit cette demoiselle Langlet 9 encore yî vante 9 dont nous avons déjà parlé (F". P. Potier }9 et qui étoit alors pension-»

naire, pour son éducation 9 chei les religieuses du Saint- Sacrement de la rue Cassettt{y> J. C.

Châbtoiv). Yourlat méritoit, sous tous les rapportS9 d'être mis au rang des prêtres qui ne compromettroient jamais leur Foi par une adhésion à la constitutions civile du cîergé ; et ce fut comnae soupçonné de lui dire anathéme qu'il se vît arrêter le 3o août 1 ^93. Conduit au comité civii àk h section des Sans-Cuiottes ( V* Septembre ) 9 il y refusa 9 sans bésiter, le coupable serment qui lai étoit demandé sous peine de la prison 9 et même de la mort. En^ fermé, d'après ce refus, dans le séminaire de Saini'-'FiTmin, où « trouTOient déjà tant d'autres iotrépides confesseurs de J.-C. « a y fut massacré avec eux9 le 3 septembre 179a* {V* Albigt.)

VULFRAN ( PlEBBB-AWTOlRl))

curé. ( y, P. A. V. Labglois* )

WLI

WOI

WAGON (Hippoittb), femme.

( V. p. Câbov. )

WAAIN f Ghaaus-Fbahçois), prêtre. ( F. C- F. Variw. )

WLI£GEN ( ÀBNAutP - François ) 9 prêtre Belge 9 oé à MoQtaigu 9 dans le diocèse de Loarainy en 1 753, étoit membre de la congrégation de l'Oratoire 9 en la maison qu'elle avoit dans sa ville natale. Incapable de consentir à aucune des prévarications que commandèrent en Belgique nos réformateurs îm]^ies , lorsqu'ils y portèrent leur révolution ^ l'Oratorien Wllegen fut exposé, à leur Tengeance. 11 en évita les plus grandes furaurs e« 179? et 1794; mais il revint , pour ainsi dire , se livrera leur discrétion, sous l'appât de cette perfide tolérance qu'ils affichèrent dans ks années sui-> Tantes. Dès le commencement de 1797, "Wliegen dut entrevoir que cette tolérance n'étoit qu'un piège»

puisque déjà le cèle des prêtres de la Belgique étoit en butte à mille contrariétés anti-religieuses ( V* Bblgiqqb). Cependant y le clergé croyant les vaincre , Wliegen , qui partageoit cette illusion 9 con- Unuoit à se rendre utile à l'Ëglise.

La catastrophe du 18 fructidor ( 4 septembre 1797 ) vînt le dé-> tromper. En vertu de la loi du lendemain 9 qui condamnoit à la

déportation à la Guiane tout ce qu'il y auroit de prêtres sélés, oa qui refuaeroient le serment de hainôàtarayauié{F. Gitiaiib)!

"Wliegen fut arrêté par les satellites du Directoire français 9 qui le firent traîner aussitôt à Aocheforti pour y être embarqué. Il le fut d'abord, le a I mars 1 7989 sur la frégate 4a Chartnie; et ensMÎte, le sS avril 9 sur la Décade $ qui le jeta dans le port de Cayenne vers le milieu de juin. On l'en renvoya de suite dans le désert de Konanama. Les nombreux fléaux du climat 9 après s'être disputé sa personne 9 laissèrent aux ver^ et à la dyssenterie le soin de le détruire. Pendant que la dyssenterie le minuit intérieurement^ les vers le rongeoient au dehors {V. ci*devant9 tom. 119 pag. 433; et tom. III 9 pag. 101 ). Il mourut décomposé9 à renvi9 par ces deux agens de destruction9 le a octobre de la même année 17989 à l'fige de 45 ans. (F. J. B. Vibvxmaibb^ et M. J. Achabi^Lavobt. )

WOLBERT ( Hbhbx-Pib-Josbfb), prêtre du diocèse de Strasboui'gy né dans la ville de Sohé*^ lestadt 9 étoit 9 à l'époque de la révolution 9 un des membres du second chapitre de la cathédrale de Strasbourg 9 appelé le ^rotuiehœur, après avoir été vicaire en

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