WOL
la paroisse de Notre-Dame, qui étoit celle-là même de la cathédrale. Il continuoit d'exercer le ministère de la direction des âmés,^t les dTérmissoit contre les pièges de la constùuti&n d" vue du cierge j dont il démoo-< troit hautement les erreurs et les dangers. Regardé par les impies réformateurs cotnme aussi contraire à leurs Tues qtie les prêlred formellement insermentés 9 il auroit dû peut-Atre, pour »a sûreté ^ sortir de France avec la plupart d*entr'^ux , lors de la loi de déportation; mais il dima mieuk y demeurer pour procurer aux fidèles les Recours du saint ministère 9 dans la disette de prêtres où ils alloient se trouver. Se youant pour eut à des périls é?idens 9 il resta caché dans Strasbourg chez deux Teitueuses femmes , simples outrièresy qui 9 vivant ensemble 9 n'avoient pas craint de s'exposer à tous les malheurs pour exercer à son égard une œuvre aussi méritoîpe ( F. Calh* et W N* Mamzn ). Grâce à ce refuge 9 et aux déguisemens que Wolbert prenoit dans ses courses sacerdotales 9 il continua d*être fort utile aux ca-' tholiques de Strasbourg pendant toute Tannée 1793 9 et mémejusqu'au printemps de Tannée suivante 9 sans jamais se dissimuler les dangers qui le menaçoient»
mais ftussî sans les craindre. Dans un des billets d'édification que, de sa retraite 9 il écrivoit uo jour aux