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à son tour, devant le comité de la section, il j repoussa, de même qu'eux, la proposition de prêter le serment de la cansHtu-' tian civiU du dtrgéy et fut condamné de suite à être emprisonné avec eux dans le séminaire de Saint-Firtnin. Le seul crime de tous ces captifs de Jésus- Ghrbt, aux yeux des persécuteurs , étoit de n'aToir pas Toulu;trahir leur Foi; et ce fut pour elle que le jeune prêtre Meunier perdit aussi la yie le 3 septembre 179a. ( V.
Sbptbmbu. ) '
MEUNIER (iV...)> rcHgieuse du couvent de la ville de Chollet, diocèse de La Rochelle, restant attachée à sa supérieure et à son état, lorsque les ordres monastiques furent supprimés, la suivit, ainsi qu'une de ses compagnes , quand elle se retira à La Gaubretière, près les Herbiers, dans le diocèse de Luçon. S'y trouvant éloignée des premiers théâtres de la guerre entre l'armée eathoiiqut et royale de la Vendée , et les troupes de l'impie Convention , elle pratiquoit avec une sainte- assurance les devoirs de sa profession, et répandoit, de concert avec sea^ compagnes, la l>onne odeur de Jésus- Christ dans tout le canton. Elles ne purent manquer d'être connues des soldats de l'athéisme, lorsqu'à la fin de 1793, ils se portèrent en furieux dans le canton des Herbiers. Ils arrachèrent ces troid
pieuses filles de leur retraite, et massacrèrent la religieuse Meunier 9 ayec sa supérieure et sa com« pagne. (^. Moiot et Jobaib.)
MEUNIER (F&àiiçois), simple laboureur, mais chrétien feryent du Pont-de-Cé, en Anjou, fut arrêté dans les temps que le& soldats de la €onyentîon poursifiyotent ayec quelque succès les troupes de Tarmée eathoUifue ei royaU ( F» YsnnâB). On le liyra de suiteà la commissionmsiskiire établie au Pont-de-Gé; et elle le condamna à la peine de mort, le la frimaire an II ( a décembre 1793), comme u fûuyUiqtic et brigand de la Vendée». On le fusilla le même jour, ayec Ailbad.
(F. ce nom;)
MEUNIER ( MAaiB-JBiNiiB ) , Tune des seixe religieuses Carmélites de Compiégne qui, le 1 7 juillet 1794,. périrent, pour leur Foi , sur Téchafiiud réyolutionnaire de Parb , étoit née à Saint«-Denis , le 28 mai 1765. Elle entra, comme noyice , chex les Carmélites de Compiégne, le 39 mai 17S8, et prit leur habit le i5 décembre suiyant. Le nom de religion qu'elle reçut alors fut celui de Sœur SainU-CanHo^iec. Les décrets de TAssemblée Constituante, en prosçriyantles yœuz de religion, yinrent s'opposer à ce que la sœur Sainte-Constance , qui n'étoit encore que hoyioe de chœur, fit les siens* fille se regarda néanmoins comme engagée; et, ne youlant
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pas se séparer des autres religieuses, lors de la suppression des cloîtres, elle oontinupit à partager leurs exercices monastiques (F. Biabd). Quand le comité révùluliùfmaiTù de Compiégne les fit arrêter, en mai 1794^ >f accordoit la liberté à la soattr Constance , pour le motif qu'elle n'ayoit pas prononcé solennellement ses yœux; mais elle refusa de jouir de cet avantage, parce qu'elle les ayoit faits dans son cœur. Elle fut donc prisonnière ayec ses compagnes, comparut ayec elles au tribunal révolution'' naire de Paris; et, rivalisant ayec elles de courage comme de feryeur, elle obtint, de même qu'elles, la palme du martyre, à l'âge de 39 ans. {F. Lidoihb.) MEVEL (Yyss), prêtre et religieux Capucin , né à Roscof , en 1729 , ddns le diocèse de Saint- Malo , étant chassé de son cloître par les réformes anti-religieuses de 1791, n'en fut que plus télé pour le salut des âmes, à cette époque où la corMilution civiim du clergé introduisoit le schisme dans l'Eglise de France. Demeuré ferme dans sa Foi, il exercoit encore son ftéle à Roscof et à Mor-* laix, dans la terrible année 1795, quand l'athéisme substitua ses ra* yages sanguinaires à la sinistre désolation du schisme; car il arri^ yoit en France ce qu'on ayoit yii dans la persécution Yandalique en Afrique. Les tyrans, après ayoir