‹ Le martyrs de la foi pendant la révolution Française (volume 3)Chapitre 28 sur 242 · MET · texte numérisé non relu

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eoiefé i VE^iae, par le schisme > plusieurs de ses mioistres, tou-« kne&t la détruire en entier y par kfflUMcre des autres (i). La tête ia prêtres catholiques étant ■iie à prix ^ le Capucin Merel obtint un asile à Morlaix> chex laveoTe J. D. AuviixT (^. ce nom ]. Il j fut découvert : on Tanâa, en emmenant ayec lui sa RspecUble hôt^sse^ et la sesur de ttilHâ ( y. Lscoast). Traduit, >rec ces deux pieuses femmes f lieiifii le tribunal révoitUion" «ftrvde Brest {r. J. Abàsqvb) »

' J ait condamné à la peine de ■srt, conmie « prêtre réfrao»

t*ûc>, le 19 tb«rmidor an II (3o juillet 1794)9 pendant que les ^x femmes .rétoient au même Mpplic«y pour la bonne œuyre f> eflei avoîent exei^ée envers ce îtfiérable ministre du Seigneur.

l'Oécutioa eut lieu le même jour.

^ f. Me?el avoit alors 65 ans.

\^' P. E. D. Lecoaht, et G.

M£YEAN (Josbfh), prêtre du ^ocèse d'Aiz, en Provence 9 viaire eo la paroisse de La Périère , F^^ U Beauaset , ne prêta point itsaiiient scbismatique de 1 791 9 ^fut obligé de sortir de France, *9^ la loi de déportation. Son ^ k pressoit d'y rentrer pour le

(i) Cogttat acriora adversùs eccle^ ^^ Dà, ut qui memhra aliqua absci' ^. loOiM laniando perderet cor-'

^ (S. Vict. l>e petsecut. ^anéuL

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