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MORE NAS (FaAHçois-XAViER- Joseph) y prêtre bénéficier de ia métropole d'Avignon 9 qu'en quel-i ques listes on trouve quallGé de sacristain de Saint- Jean de Rodez (commanderie de Malte en JLorraine» près Sarbourg), étoii encore»
dans la ville d'Avignon en 1793.
Quand, vers l'automne de cette année 9 la résistance que faisoit la Provence fut subjuguée par la féroce Gonventi6n » le prêtre Morenas se vit arrêté et livré au tribunal criminel du département de Fauciuse, qui 9 le considérant comme « contre-révolutionnaire » , en sa qualité de prêtre, porta contre lui une sentence de mort y le 9 octobre 1793. Le lendemain , sa tête fut abattue sur l'échafaud.
MORIN (Feançois), prêtre habitué de la paroisse de Saint- Vénérand , à Laval, diocèse du Mans^ sur lequel il étoit né, à Saiot- Fraimbault-de-Prières , le 1 4 décembre 1 755, est compris parmi les quatorze non-assermentés , sexagénaires ou infirmes , que les administrateurs du département de la Mayenne tinrent en rédusioa dans cette ville , d'après la barbare loi du a6 août 1 79a. Au mépris de la garantie qu'elle leur donnoit^ et de la déférence héroïque de ces généreux confesseurs de la Foi 9 ils furent conduits à l'échafaud le 5i janvier 1794* Les circonstances du martyre de François Morîn furent les mêmes que celles de la passion des tceixe autres dont nous
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aTons déjà &it le récit à rartîcle de Beaé-Louis Amikoisi 9 l'un d*eux.
(F. F. MiGOEKV^ et MoBiii^ de' Piacé.)
MORIN (AirroiHB^Lvc)» curé dans le diocèse d*Anger8 , et peut-être à Erigné 9 où il fut arrêté au commencement de 1794 9 aToit donné tout lieu de croire, par sa conduite, qu'il méritoît la protection de l'armée eaihoiùfué et royatc ( y. Tbhdi&b). A la suite des revers qu'elle éprouva prè| d'Angers , les persécuteurs ayant reebercbé avec une rigueur ex* trêiuetoualea ptôtres restés fidèles à la Foi calMique, Morin, derenu Tune de leurs captures 9 fut lÎTré à la commission miUtaire d'Angers. Elle porta contre lui une sentence de iiort, le qualilSantde conspirateur, en sa qualité de piftre catholique; et 11 périt la même jour iS rentose an II (S mars 1794}*
MORIN (losErn), prêtre du diocèse du Puj , en Velai^ et qui nous paroîtaToir été Tun des plus anciens chanoines de la cathédrale du Puy, habitbit, en 1793, la paroisse de Tence, prèsd'Yssen^ geaui. D'un fige avancé , et attaché à ce p^s par la piété bien remarquable des habltans ( V. J.* B. Abbilloit}, il ne l'ayoit point quitté poar s'expatrier, lors de la loi de déportation ; mais cette piété de la province ayant attiré sur elle une haine particulière des persécuteurs, &|oria fut arrêté 1
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comme beaucoup d'autres prêtres^ avec une infinité de laïcs de l'un et de l'autre sexe. On le conduisit au Puy, où siégeoit le sanguinaire autant qu'impie tribunal criminel du département de la Haut&* Loire. Ce tribunal le eondanma, le a floréal an II ( ai avril 1794)9 A la peine de mort, comme a prêtre réfractaire» ; et il périt le lendemain, sous le fer de la guillotine.
tfORIN (iV...), vicaire de la paroisse de Piacé , dans le diocèse du Mans, et né à Evron, près Mayenne, ne trahit point sa Foi par le coupable serment de la Constitution civite du eiergé.
Resté en France, par zèle pour le salut des âmes, et malgré la loi de déportation du a6 août 1791, il continua d'être fort utile aux catholiques de la contrée. A la faveur de divers déguisemens qu'il empmntoit, il leur reudit un tirés -grand nombre de services spirituels. Tandis qu'il se livroit à tous les travaux d'un homme apostolique, il tomba au pouvoir d'une horde de révolutionnaires qui le coupèrent en morceaux, et allèrent attacher ses membres sanglans à la porte de son père.
Cet événement eut liçu en 1794* {F. F. MoBiir, de Saint- Fraimbault; et Moulé, de La Couture.)
MORINIÈRE (JosEPu- Etiennb), prêtre du diocèse d'An^ gers 9 exerçant le saint ministèreà Saumur, et ayant résisté en
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Traî confesseur de la Foi aux erreurs de la constiuuion civile du cUrgif resta dans sa province , pour l'utilité des catholiques.
L'approche de l'armée cathoUqut et royale ( V, VENDéB ) lui fit espérer que la Foi allolt être rétablie dans son règne ; mais , cette armée ayant éprouvé des revers près d'Angers 9 et les prêtres ayant été recherchés ensuite avec soin par les vainqueurs 9 il fut arrêté et envoyé à la commission militaire qu'ils établissoient en cette ville. La commission le condamna, le 16 nivôse an II (5 janvier 1794)9 À la peine de mort, comme « brigand de la Vendée » ; et il fut immolé dans les vingtr quatre heures.
MOaiZE (Jagqvbs), prêtre, chanoine de l'église collégiale de Saulieu , dans le diocèse d'Autun , fut regardé par les persécuteurs , en 1793, comme digne de la déportation à la Guiane, en sa qualité d'insermenté. Après l'avoir emprisonné, ils le firent conduire à Bordeaux, pour l'embarquement ( F. Bordeaux ). Cet embarquement n'eut lieu que vers la fin de l'automne 1794» trob mois après la chute de Roberspierre. On fit alors monter le chanoine Mo- ' rize sur la flûte le JeaofUy, qui erra sur les côtes, et stationna quelque temps au Port^des-Bar" qu€$, vers l'embouchure de la Charente {V. Rocbbfoit). Enfin, ce navire ayant mis à terre ses
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déportés, en février 179S, dans le port de Brouage, le chanoine Morize y fut derechef emprisonné, avec ses confrères de déportation.
Les souffrances excessives qu'il éprouva dans cette nouveUe captivité mirent fin à ses jours dans le courant de juillet 1795. {V.