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par lesquels on obtient la grûce qui rend capable dé ces heureux exploits. Droside n'avoît qu'un corps foible : son sexç étoit plus exposé aux outrages ; son jeune Age n'avoit par lui-même que de la timidité ; et cependant la grâce est venu faire dîspafoîlre tous ces désavantages. En vain l'ennemi prétendoit troubler la douce allégresse de son cœur , il a échoué contre la fermeté de sa Foi , et contre son invincible disposition à subir tous les périls, plutôt que de manquer à Jésus- Christ » (1).
MOSNIER ( Jean - Baptiste ) , prêtre du diocèse de C 1er mont, où il étoit vicaire , en la'paroîsse de Saint-Maurice-de-Rocbe , près Graponne , refusa le serment schîsinatique ; et l'affection que lui inspiroit la Foi pure et courageuse des babitans lui fit braver, pour rester au milieu d'eux, les lûeuaces de la loi de déportation, t^ paroisse
(i) Proptereà maxime commémora'-
tiones Jiliffo JtTartjrrum , diligo et am^
plectort atque omnej guident , sed tune
prœcipuè , ciim mulierum ceriamina
proponuntur. (Quanta enim infirmais
est vas , taruà major est gratia ; tanld
illiistrius est tropœum , tantà ùisignior
est Victoria ; non oh imhecillitatem sexûs
athletarum , sed quod per ea , quitus
vicerat i ^imicus , nunc etiam vincatur,
Per virgifiem olim /idamum diaholus
interemù; per virginem deinde Christus
diubolum superavit Per mulierem
vicit , per mulierem superatus est
Quam igitur dcinceps sperare patettint excusationem viri »* si molles sint et ignavi ? Quain verà veniam , ciunjbr^
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qu'il habitoit se trouvoît enclavée dans le département de la Hautc^ Loire 9 qui fut si cruellement tourmenté par la persécution (f^. J. B.
Abeillon). Mosnier se TÎt bientôt arrêter et conduire dans les prisons de la ville du Puy^ où siégeoît le tribunal criminel de ce département. Les juges le condamnèrent à la peine de mort 9 comme « prêtre réfractaire » 9 le 1 a messidor an II (3o juin 1794) ; et, le lendemain, sa tête fut abattue par le fer de la guillotine.
MOUCBONNIÈRE (Camille), cbanoine. (^. C. Rivirie.)
MOUCHY (Phiuppb de Noail- LEs DE ) , duc et maréchal de France, gouverneur des maisons royales de Versailles, Marly, etc., et né À Paris, le 7 décembre 1715, trois mois sept jours après que la France eut perdu LouisXlV, entra dans la carrière militaire en qualité de mousquetaire, à Page
tiier ac virititer se gérant mttiieres, cùm aded se generosè ad certamina pietatU acànganl? Nom neque sexus, nec cetat , neque atiud quidquam potett impedùnentum ohjicere, si adsit ala^ crittu anùnif ei zeius , et ardens F ides , hisque omnibus Dei noéis gratiam conoUismus^quod Beata istaprœstilà.Fuà enim ilR corpus imhedllum , et ohnoxius sexus injurùt, ei Junior œtas : uerum»
tamtn norum omnium imbedliitatcm adueniens gratia occuluu^it, ubi gene^ rosam animi alacritatem offendà, et constanttm fïdem , et animam ad suheunda paicula protparatam, (Sanctua Johan. Chrysost. Laudatio JUagnœ et Saneta Jfarijrris Dtrysidis, N» III.)
MOU
de 14 ans, le ao novembre i7%9« Il fut élevé au grade de capitaine de cavalerie en 1731, lorqu*il lit sa première campagne au siège de Kell; et, en 17549 étant colonel d*un régiment* d'infanterie qui portoit son nom, il força et entra le premier, l*épée à la main, n'ayant encore que 19 ans , dans les lignes d'Etlingen. II s'illustra plus encore par une égale bravoure, à laquelle il joignit une notable intelligence de la stratégie, dans toutes les campagnes subséquentes du règne de Louis XY ; savoir : en 1735, 174^9 1744»
174Î;, 1746, 1747, 1748, 1757, 1758 et 1769. Il venoit d'être promu à la dignité de grand d'Espagne de la première clas.^ , lorsqu'on 1741 il épousa » le 37 novembre , l'unique héritière de l'ancienne maison d'Arpajon ( K. l'article suivant) : ce qui lui procura d'abord, par substitution au privilège de cette famille, ta qualité de chevalier de Malte , pour lui et ses fils aînés ; et, en 1760 9 il eut la dignité de grand'croix de cet ordre. Après aroir rempli une double ambassade en 1 755, c'est-àdire à Turin et ù Parme , le Eoi le créa chevalier de ses ordres en 1755, et maréchal de France en 1775. Depnisi736, il étoiten exer* cice de la charge de gouverneur des maisons royales, à laquelle il avoit été nommé en 1720. Si..
contre notre usage, nous faisons remarquer tant d'illustration mon-