NOU
NOTTAIR£ (Câthuiks-Ange-
uqi!b-Tbbbbs£ Bâbom, femme),
partageant la Foi et les bonnes
surres de son mari, dont il Tient
d*6tre pariée fut condamnée à la
pebe de mort par la même sen*-
tence qui le conduisit à Técha-
iaad ; et elle y périt avec 4ui le
1 1 messidor an II (ag juin 1 794)9
à rsge de I^o ans. L^acte de leur
accusation portoit seulement ces
mots : «Nottaire et sa femme sont
aas5l da nombre de ces fanor-
ti^ue$ qai, pour opérer, s*il eût
été possible^ la contre - rérolu-
tion, tenoieot chez eux des con-
cifiabnles et rassemblemens de
prêtres rélractaires. On a trouvé
clicz enz une foule d'écrits fanor-
tifueg qui ne laissent aucuns
driQtes sur leurs manœuvres
rentre - révolutionnaires. Parmi
cf 5 pièces 9 on distingue plusieurs
images représentant des Cœurs
de Jituê, entourés de couronnes
â^éptoes^ qui sont, comme Ton
•lit, les signes de ralliement. Il
t<t encore prouvé, par différentes
lettres trouvées chez eux, qu'ils
^nt eotreteno des correspondances
atec Joigne, ex-évêquede Paris «.
.HOCAILLES ( Louis- YivcEin »z \ prêtre du diocèse de Vannes, gf? à Sérent, près Ploerroel, vers i^ii j put , comme beaucoup 4 autres prêtres de la basse Bre- >.ne, se soustraii*e aux sangùiuires persécutions que le refus du «"naoent schismatique , en 1791, ^tiia aox ministres fidèles de la