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Le martyrs de la foi pendant la révolution Française

C'est dans les motifs avec lesquels les persécuteurs ont essayé de justifier leurs meurtres , qu'on doit chercher à reconnoitre , parmi leurs victimes , celles qui ont été immolées en haine de la Foi« Mais, comme ils ont enq^loyé de nos }ours, de même que dans les premiers siècles de FEgKse , des formules d'accusation ipii tendoient plus ou moins à déguiser ^ette haine , il est nécessaire , avant tcmt , de connoître d'une manière bien précise les véritables ^ens de ces diverses formules. Dans^ l'explication que nous ne pouvons nous dispenser d'en fournir, nous mériterons d'autant mieux la confiance des générations Altures , comme de là génération présente, que, sans crainte d^étre dénienti par qui que c^ soit^ noqsi venons donner cette explication sous les yeux , avec le suffrage des contemporains de la perse-

Ciitk)R : dis<Mis pkis , a»vec Fa'feu même dé ses autetrrs , dont les amis, les complices et les adeptes ne sauroient nous contredire.

Dans les premiers jours de la révolution, trop impatiens de se débarrasser des prêtres et même des léScs ^ui mûniroîent un zèle com*ageux pour la défense de Tantique religion de la France, ces persécuteurs ne se laissèrent pas le temps de recourir à des formalités judiciaires. 11 leur parut suffisant et plus expéditif de susciter contre ces soutieiis de Tautel ,. ainsi que du trône, quelque secte ennemie , ou une populace ignare , perverse et brutale , dans laquelle se méleroient des assassins chargés de les détruire pendant qu^elle-méme , dans son aveugle férocité, les appelleroit aristocrates (i}. Suivant les fausses idées .qu'on lui avoit perfidement suggérées , cette qualification plus que néologique , si-s gnifioit : « Fauteurs du despotisme , partisans de la tyrannie^ enneifrii du p«tîplé et dé sdt liberté >«. Ils ne rétoîetit toQt M pkis , à le bien prendre ^ que de cette licence horriUe , impie et meurtrière , dont leê nova-^ teurs enivroient la multitude pour que , dégagée de temt firein y elle concottrât avec frénésie , à raccomplissemetit de leors affireux projets. Ces prêtres et ces fidèles ne pouvoient^ aptkd tout^ passer pour les contrarier, qu'en ce qu'ils tâchoient, TEvangile à là niaiii, de conserver parmi lé peuple la salutaire pratique d'une religion

(i) L'archef^que de ParU^ pour oous- bofoer à ua seul exemple choi^ entre mille ^ M. Leclerc de Jui^néf l'un de nos prélats leS plus charitables, fut assailli et poursuivi à coups dé pierres, le a4 juiii t^SQ) par ce même peuple que , dans fhfrér précédent, il Aroîi •oustrait» par ses immenses aumdoes, âux horreurs dé ln-teiiué.

céleste dont la croyance et les préceptes ont tant d'efficacité ponr contentt ses passions dangereuses , et dt Fempire de laquelle, pour cette raison-^ là même, les' réformateurs s'«£lbrçaient de Faffranchir.

Les vues de ceux-ci étoient donc encore plus infernales que ne l'avoient été celles des préfets et proconsuls que l'empereur Dèce avoit envoyés , vers 260 , dans la province d*Antioche , et qui s'y prirent de \^ même manière à l'égard des chrétiens. Dumoins. ceux-ci avoient-ils, indépendamment de l'odieux mérite de l'imrentioiir , l'excuse du maintien de Fancienne religion du prince et de l'Etat , ne voulant pas que celle des chrétiens , qui éloit récente , prévalût sur elle. Nos persécuteurs qui vouloient au contraire substituer au régné de l'antique religion nationale , celui d'une monstnleus< irréligion , ne surent que se tratner sur les vestiges sanglafns de ces vieux modelés. « C'étoit par des écrits impies qu'ils avoient commencé à exciter le peuple contre les prêtres et les vrais disciples de l'Evangile. Ils les fajsoîent pottusuivre par des furieux qui exîgeoient d'eux certains eris sacrilèges, et les assassinoiènt quand leur voix se rcfusoit à les proférer (i). Dans lied Villes où

* (1) Itifauàtuê quidam votes commover€U atque incUavmrat adversùs nos gentUium tur^as, ad innatam gen$i superstition nem animoseorumincendefi^. Ah hoc igitur homiiies stîmutati^ omnemque ad patranda sceiefa tîcentiam nacH, hanc solam pieuacm ctettunu/ne dasm&tvWrti suôrum existtmaiant , si casdir- Ace» advenr^ nos sctvirewt.,... Poi^ô niisquam, non per viam jf^Miewm, non per angiporvus ineedere, aut noctu aut inter^ eUû f9o6iè Ucebat; càm omnesutAqut et assidue cùimiiarent : Çideuntfue impia Utà verta prôferre a€ntnsset\ eum iUeô trahendum esse, et flammis uitricitms atsumenduin/ Et hœè

s'enrçoient de telled violences , il ne leur étoit presque plus possible de se montrer dans les voiiss publiques sans crainte d^y être massacrés. Leur domicile même ne fut pas à Pabri de la rage des impies. Ils sembloient être dans une cité prise d^assaut par un implacable ennemi ; et ce déplorable état de choses , empirant chaque jour, dura long-temps (i) ».

Nos persécuteurs, devenus ensuite 'mitres du pou* voir, ne tardèrent pas à se créer un moyen d'agir légalement contre les évêques et les prêtres dont la fermeté dans la Foi opposoit tant de résistance à leurs desseins. Ce fut de les réduire à une espèce dUlotisme^ par la super* chérie d'une loi qui les mettoit dans la cruelle alternative ou de trahir leur Foi par un serment anti-catholique , ou d'être expulsés des dignités et charges spirituelles qu'ils remplissoient avec honneur et fruit dans l'Eglise. Décidés à tout souffrir plutôt que de manquer aux de* voirs de leur croyance , et ces devoirs-là même voulant qu'à l'approche de l'expulsion dont ils étoient menacés ils soutinssent la Foi de leurs troupeaux , les évêques se hâtèrent de prévenir leurs coopérateurs danç le saint ministère , et par eux toutes leurs ouailles , des pièges

diutiêiimè vigturufU ad hune modum. ( Euseb. Hist, EceUs, l, VI, c. XII.)

(i) ^mnes deindèunoimpetuin domoschristianorum imutù cOfperufU : et quos quisque sUn vicinos novertU, eos Uico pro-perantes agebant, ipoliahant ac diripUhwnt : ta quidem quœ maxime pretiasa essent in Hnum, suutn congerenUs; viiiara autéfn et tignea qtueqtie disjiciehànt, ac per vias concremt^ tfont: captœ ah hostibus wHm spedem atque imagin^m eschi-^ éentci. (Id. Itid.) — Fay. ci-d«Taiit| tom. l", depuis la pay. 119 (usqu'àlapag. i3a.

tendus à leur Foi par cette constHùtion civile du clergé; à laquelle on exigeoit si rigonretisement quHIs adhé-* Fassent par serment. Ils dtsoieht à leurs prêtres comme autrefois s^int Victot à ses compagnons de martyre : « Vous lètes «appelés à partager les combats quHl nous faut soutenir pour la cause de Jésus - Christ ; ô vous qui portez airec nous , dans les phalanges chrétiennes ; les 'glorieuses enseignes de la Foi , sachez que les circonstances réclament tout votre courage, et la plus grande force de votre âme. Gardez en hommes de cœur , cette fidélité que vous avez promise à celui qui ,' du haut des cieux, règne sur nous tous. L'ennemi est en présence; le combat s'engage (i). »

La peine infligée à ceux qui avoient refusé^ le coupable serment, cette peine quHIs avoient acceptée avec un héroïque désintéressement , ne satisfaisoit pas la haine des persécuteurs contre leur Foi, et la satisfaisoit d'autant moins qu'elle les rendoit encore plus vénérables aux yeux des fidèles. Us recoururent donc à leur précédent stratagème , et excitèrent derechef contre eux la brutale fbreur de la populace en les lui désignant comme d'exécrables réfractaires. Désignation atrocement impropre , puisque , s'étant résignés à la peine temporelle dont le refus du serment devoit être suivi, ils restoient dans l'obéissance de la loi qui ne l'avoit prescrit que d'uâe manière conditionnelle, et qu'ils n'étoient aucunement coupables de cette résistance

(i) O farHsSsimi commUitones , â gtôriosi certamitm antesîg" ncmi, opus est animis, opus est tota fbrtitudine, Fidem quam imperatori nostro promisistisvirititer custodîte. Imminet enîm hastisy adestpugna, (Ruinart : Passio sanctorum Fictaris» etc. n-XII.)

formelle,' accompagnée d^opiniâtreté etde mépris, ^i constitue le yéritable réjrcictaire ; mais, désignation d'autant plus propre à les iaîre tuer par la populace que , le mot étant nouveau pour elle , il étoit plus facile dé le lui faire regarder cpmme Teiqpression d'un trèsgrand attentat contre sa licence qu'elle appdoit liberté. Au33i lui sembla-t^il que les prêtres cathaUques et les gen^ pieux qui leur restoient fidèles , étpient conjurés contre les intérêts du peuple et ^méme «contre TEtat. Dans sa fureur alors entièrement libre dç tout frein religieux , et délirant d'une rage infernale ^ la popu-^ lace ne pouvait plus les entendre lorsqu'ils répondoient avec le même saint Victor : « Loin d'avoir jamais n^ii aux intérêts de la patrie , loin d'avoir cessé de ]^ ^^rvir, nous offrons encore chaque }our à Dieu des sacrifices pour sa prospàdté ; mais , s'il faut renoncer à notre Foi, et embrasser vos impies systèmes ^pour êt^re obéis-* sans selon vos caprices, vous ne Toi^tiéndrez pas 4^. Boui^; et vous pouves^ accumuler sur nos têtes toutes les peines qu'il vous plaira d'imaginer (i) »>.

•Les irruption «violentes que les impies fai£|oient dans les oratoires où les prêtres catholiques çélâiroient les saints mystères au milieu de leur^ .fidèles ^ nepouvqiçnt encore répandre le sang des uns et des autres que. gou^e à goutte ; et les chefs.de la 'persécution bruloieot d^ le voir couler par torrens* Une guerre atroce leur fpit

,.i^i 1.111 ^«My—P i > 1

( i) Ntuy/tuim reiputtlictB naeiii, non a/b ejvs me prajmgna^ tione detraaoù Quotidiè pro ^aiute totms imperii stuéiosè sodsrificoi quotidiè pro statu reipuHioœ coràtn Deo tneo spiritualcs hostidts macto.,... Deos vestros spemo, fateor Christum. QuœcurK/ue potestis dore mpptitia, cumuùue tormôntOk (Ibid. n* VII et X. )

Ugdàemetkt dëdarée par un décret de exportation , qui gembiopt ne vouloir que leg bannir { i ), mais ijai au fond tendoit -à se dëiaire d'eux de la manière la plus expédi* tive. Cependant^ p^ upe npuyeiUe perfidie , et comme s'Us voulu^seort ^£Enr imi^iciieaient uoe transaction è ceux qails pr^sumoieint .éU^e déjà las de la persécaticm , et capaâbles de condesceudjre à kurs lues pour avoir la paix 9 s',ils envelopp€iienl tes vuies de quelques légen noagea, ils proposèrent wi nouveau serment « vague daiia les termes, espérât que ceux-ci, pour leur in* tërét, les interpréteroi^nt favorablement à leurs gpûts. Mais ce vague étoit trop .bien fixé pfir les é-rénemens , et par les intentions noitpire$. des arU^ans du lO ctaut^ pour qu^il ne fût pas évident que cette i^vté- eJt cette égalité qu'il falloit jurer de maintenir, et qui avoient déjà produit tant de malheurs et de sa€rilége3 , alloient se porter aux derniers des excès pour consommer la perte de la monarchie , en consommant la ruine de la religion (2). La presque totalité du clergé catholique eut horreur d'un tel engagement , et 'toumoit déjà ses regards vers les lieux de la déportation. Beaucoup de ministres du.Seigneur se trouvèrentpourlorsresseinbler, sans en avgir la prétention , et par* la .seule droiture de lemr iCORseîenee, à TiUustre évéque de Carthage devant le proconsul Piatème, vers 258, lorsque celui-ci lui demanda s'il persévéroit dans la volûnlé de ne pas souscrire à ce que les lois avaient de contraire à sa croyance. « La volonté qui se dirige par celle de Dieu même , estimmaable», répondit saîntCyprién>>; — «dèslQrs,ré*

(1) Voff. ci-devant, tom. I*%pag, i3a.

1(2) Idern^, pag. 5o, note 2. — Pag. aïoet au.

(8) pliqua le proconsul, vous devez, suivant Tédit des empereurs, aller en exil». — «Eh bien! dirent nos prêtres avec le saint évéque, nous partons à Tinstant (i).»«

Ce n'éloit pas là précisément ce que Ton vouloit; parce que le départ pouvoit en sauver beaucoup : aussi cette loi de déportation devint-elle en réalité le signal du massacre de tous ceui qu'il fut possible d'empêcher de fuir ; et le massacre exécuté dans la capitale se répéta presque simultanément sur beaucoup de points de la France (2). Ainsi, s' étoit déployée tout à coup en 3o3 , la persécution de Diodétien ; et Ton ne saùroit dire combien de prêtres et d'autres personnes furent alors immolés dans les villes et sur les chemins pour la cause de la Foi (3)»

La Convention dite Nationale ^ bien plus brutalement audacieuse que les deui assemblées de novateurs qui Favoient précédée , constitua la persécution elle-même dominatrice de la France , et lui fournit abondamment

(i) Paiemûs proconsul dixit : In hac ergd vduntate perse* lieras ? CypriamLs episcopus respondit : Bona voiuntas quce Deumnovit, immutari nofi potest. Patemus proc&nsul diodt : Poterie tftgà^ secundûnt pritceptti/m VaUriani et Gaiiiani, exsul ad uréem Curu&Uanam profidsei. CypriamM episcopuê dixit : Proficiscor. (S. Cypr. Opéra > A et. proeonnU^ria^ n*" I.)

(2) Voy% cî-deyanty tom. I", pag. i43et 8um

(3) Ctitm iê qui reiigùmi nostrœ strueéat îfmrfM», parce adhuc &t raro sanguinem qtuMrumdani fundere auderets deier* Httis, ut credihiie est, muttitudine fideiium, et universis simut heUum inferre fortnidans» Feràm ubi apertiùs se ad hélium aeeinœit^ did non potest quot et quantos Christi Maattres in omni&us lùcis atque uridétM passim cemere licuerit. (£useb% Hist. Eeetes. L. VIII, c. ly. )

(9) des lois, des tr^nanx et des agem, propres à la régner par le sang des catholiques , encore plus que des royalistes. Comme au temps de saint Cyprien, « cette persécution , qui jusqu^alors , en faisant massacrer tu-^ multuairement les confesseurs de Jésus-Christ, n^avoit pu faire prononcer légalement.(i), contre eux, qu^une peine générale de bannissement, parce qù^elle n'avoità ses ordres que des magistrats ordinaires , eut enfin à sa pleine disposition des législateurs , des proconsuls déter* minés qui, comptant les déportations pour trop peu de chose, en firent dériver, non plus des asiassinats commis dans le désordre , mais une méthodique surabondsuice de lois de mort et de peines capitales (2) » .

Appréhendant toutefois , au milieu de leur législation homicide contre les ministres et les disciples de la reli- |;ion, cette impression de respect que son nom seul produit sur les âmes même les plus scélérates , les persécuteurs s'appliquèrent soigneusement à l'exclure des sentences comme des lois ; voulant que les condamnations s'abstinssent d'en rappeler l'idée, qu^ellès alléguassent, autant que faire se pourroit, des motifs politiques., « quelque absurdes qu'ils fussent ; que , lorsqu'il seroii absolument impossible de n'en pas alléguer qui touchassent à la religion, Ton n'en désignât le saint ministère qu'avec l'odieuse dénomination de/ana-^

(1) ^OJ^. cî-deyant, tom. V', pag. ai49 à la note.

(a) PersecutioànMgistratiéUs ordinaHUinieniarOdexUiu/in êotutnmodù ffrpeesêU : fracon»ula>cced€n$, tormenUiet morUfn ^addidit. (Sancti Cypriani Op^ra^ édition d'Oxfort, à la note a, dur le commencement de la lettre \ de «ont Gjrprien ad Mcartyreê et eonf essores.)

( lO)

iisme^ et qoî*csk ne donnât à la ]^ati<|ue de rËvangile ^ que le nom mqçimant de superstition (i).

Par' l'effet de k première de ces sùperdieries , qui aroit été si fort en usage dans les persécutions anciennes , principalement dans celles de Diodétien , il est arrivé de notre temps, parmi nous, cequ'onavoit vaen 3o3, dansla Bithynie , lorsque les prisons s'y rerapliretît de ministres des autels , et de fidèles de tout âge comme de tout

(i) <(JLe grand mot de ralliement contre les prêtres , dit le plus célèbre littérateur contemporain de cette époque 9 c'étoit guerre au fixnatisvnel €e cri ne cessoft de retentir dans la ConTention, datns les sociétés popuéairsSy dans tous les «otes d'adonnistratioii) dans les jourqaux (;soi-disaat) patriotiqttes. Tout ce qui composbit les comités révolutionnaires des yilles et des bourgs 9 les laquais, les escrocs , les banqueroutiers , les galériens en un mot , apprirent alors ce grand mot de fanctUsnte dont la plupart n^avoient jamais entendu

parler, et qui en effet n'étoit pas de leur langue Faites la revue iâ

plus exacte.de tout ce qu'ont dit à la b^rre de la CooTention ceux qui, pendant plus d'uue année, venoient journellement lui apporter quelque chose de ce qu'ils ayoient yoIé dans les églises; jamais un seul ne s'est servi d'une autre expression que de celle de dépouilles du fematismé; et le bulletin des législateurs, qui nous a'heuk'euseinent conservé ces titres de leur gloire, dit toujoui^: Tel citoyen apporte des dépamifes du fanaâimies mmHen lumoraéU. famais le mot de religion n'a été prononcé 9 ni parles lé^islatçms, ni pur les hri«

gands Il 7 a plus : lorsqu'on a cru devoir rouvrir les églises 9 la

même réserve a subsisté» {V. ci-devant, tom. I", pag. a64 et 267). « Le motàe Heligion n'est écrit dans aucune des lois qui la concernent : on se sert partout du mot de culte. Aî-je tort de dire que le mot de Seligion est effacé de la langue française, au moins de celle qui es^ philosophique et répuélicaine, et remplacé génériquement par celui de fanatisme v? ( La Haipe : Du Fanatisme dansia tangue révolutionnaire, ou de la Perséeuficn suscitée par les tarhares duXnU^siMe o&nirtia'iÊetigionehrériennê H' ses ministres. Paris f 1 797 , pag. 54 de la troisième édition. )

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