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àe le cacha points quoiqn'fl eût pu espérer de sauver sa vie par ùjom réponse négative. Se dévouant pour la gloire de la sainte vérité, de même que deux autres prêtres et cinq religieuses jugées en mêm« temps par la conmiission ( P^. C.
M. J. YiEHHB, L. A. J^ Dimash^ L. Yahot, J. &. Piuff, H. BoviLA, 6. Dvcus, M. M* J^* Dejaedik), il fut frappé d'une sentence de mort conune ces sept autres victimes ( f^. Avcàjot et H. Bvaui). H mar^ cha à l'écbafaud avec le courage 9 la Foi et l'espérance d*un vralMar* t]nr, à l'âge de#9 ans. {F. lavsii et Dahjok.)
CAILHIAT (Gauxtb), né à Cahors en 176a, prêtre d'une ^ profonde érudition , qui avoit ^ été professeur à l'Uhiversité de eette ville, ne Gt aucun des sermens coupables de la révolution , et put néanmoins se soustraire aux ardentes recherches des impies dans lêaterriUes années d0 1793 et 1794* Le ealme trompeur qui leur succéda le séduisit; il eterça son ministère sacerdotal à, Cahors, sans retourner s'établir à Lauzerte, dont il avoit précédemiàent desservi l'église. Peu de temps après la funeste loi du 19 fhictiâor ( 5 septembre 1 797 ) ,.
qu'avoit enfantée ta crise jpolitiqu,e de la veille ( V. Gviavx) , Cailhlat fut arrêté pour être dépost£ à la Guiane. On kr fit conduire à A0^ chefort, et le la mars 1798 ou le força de s'embarquer sûr la fifi-