‹ Le martyrs de la foi pendant la révolution FrançaiseChapitre 125 sur 222 · GAI · texte numérisé non relu

GAI

GAILLOT (Jban-Jaoqvbs), prêtre du diocèse de Rodez, né à Rodez même, étoH yenu yivre obscurément à Paris dans un modeste asile , rue de Richelieu. Son caractère sacerdotal fut connu, et on l'arrêta au commencement de 1794. Ge motif d'emprisonnement suffîsoit pour le vouer à la mort; mais, comme on se croyoit obligé dVn employer d'analogues aux lois, et qu'on ne pouvoit pas prouver que le prêtre Gaillot eût été astreint à la déportation comme non r assermenté^ on attendoit un prétexte à peu près légal pour le condamner. Gelui d'une prétendue conspiration parmi les prisonniers de la maison des Carmes où il étoit détenu, se présenta; et c'est comme complice de cette conspiration , qu'il fut eûyoyé à i'échafaud le 5 thermidor an II ( a3 juillet 1794) 9 ^ l'âge de 5i ans.

GAÏRAS (Lovis-Doiiiviqite), prêtre du diocèse de Marseille ^ prenant confiance dans l'opposition que la Provence montroittiiix décrets iniques de la Gonvention, crut pouvoir rester sans danger à Marseille, après la loi de déportation. Mais la persécution , ayant subjugué cette province dans l'automne de 1793; et les tribunaux de cette contrée n*ayant besoin que d'accuser de contre-réyolution les yictimes qui lui étoient livrées {F.

OiANGs), le prêtre Gaîras, traduit devant celui des Bauehes-'du^

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