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Rhânc siégeant à Marseille, y fut condamné comme « contre-rérolutionnaire » , à la peine de mort, le 7 septembre 1795. La sentence Int exécutée dans les yingt-qùatre heures.
€ AIX (Jsan-^Bâptiste), curé de Paunac en Quercj, dan^le diocèse de Cahors, et né à Martel, dans le même diocèse, en 1728, s*étoit retiré dans ce lieu de sa naissance , depuis que son re£us du serment schismatique de 1791 Tayoit fait exclure de sa paroisse. Quand survint , en août 1 79a , la loi de déportation , Gaix ne quitta point Martel : on vint l'y saisir , dans Tété de 1 795 ; et on le joonduisil: à Bordeaux, pour qu'il en fût déporté à la Guîane. Mais comme son âge l'aToit dispensé de sortir de France, et qu'alors il ne devoit être soumis qu'à la peine de la réclusion , on le ramena dans sa province ; et il fut enfermé dans la prison de CahorSh* Il yétoit depuis près d'une année,lorsque tout à coup les agens de la persécution imaginèrent de* venir fouiller les prisonniers. Us troo^ vèrent, dans la poche de Gaix, la copie d'un passage du Mercurede Frimce de 1 79a , dirigé contre les ennemis de l'autel, ainsi que du trône : c'en fut assez pour acou« ser ce curé , âgé de 66 ans , d'à** Toir conspiré contre la répubficpie.
On l'envoya, avec vingt-six prétendus complices , à Paris ; et il y comparut, avec eux, devant le tribunal révHutionnaire. Getri«
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bunal le condamna , avec eux , à la peine de mort, le 17 messidor an II ( 5 juillet 1794 ), comme « convaincu de s'être déchiré Tehnemi du peuple, en entretenant des relations avec 4es brigands de la Fendée, et en provoquant, par des écrits, l'anéantissement du gouvernement républicain » .- Le curé Gaix fut exécuté le même }our. On a écrit quelque part qu'un de ses frères , ex-»Jésoite t arrêté à Issy, près Paris , avoit été massacré aux Carme^^ le 9 septembre 1792; mais nous n'avons trouvé son nom , ni sup les regis^ très d'écrou ( V, SEPTÉMBas), ni sur les listes que Peltier et Prudhomme ont publiées chacun de ^ ^ son côté. Peut-être portoit-il alors *.
un autre nom , suivant que les Jésuites le pratiquoient assez généralement ^ dépuis l'abolition de leur sôdété.
'GAMN ('Gviu:.avmb-Mabib), i^gkfax Gapnoiti de la maison de Nantes, sous le nom de frère Cet' rimir, né à Quimper , et n'étant encore que diacre , sembloit devoir échapper à la persécution excitée contre les prêtres dès 1790. Renvoyé par elle du cloître où l'avoît fait entrer sa vocation , il n'en étolt pas moins fidèle à ses devoirs, et surtout à la croyance catholique , pour laquelle il avoit un attachement à toute épreuve. S^ rendunt ^ utMe à PËgîise , avec beaucoup de zèle , suivant le rang qu'il avoit dans sa -bîéf«ichie','iil