‹ Le martyrs de la foi pendant la révolution FrançaiseChapitre 148 sur 222 · CHO · texte numérisé non relu

CHO

lerra dans VÛRMadaant. (F.C. A, Ghoiet, et... Gheistiani.)

CHOLLËT(Aiitoinb), néen Anjou vers 17539 prêtre et chanoine de ' Tune des congrégations régulières du diocèse d'Angers^ avoit échappé à toutes les persécutions précédentes de la résolution 5 lorsqu'il fut atteint par les exécuteurs de la loi du 19 fructidor ( 5 septembre 1797)- On l'enToya à Eochefort où il fut embarqué le 1*' août sur la Bayonnaise^ qui de- Toit le transporter à Cayenne [V. Gviâvb). Il y arriva le 29 septembre , et fut relégué dans le désert de Synnamari 9 où bientôt la dyssenterie et les vers s'emparèrent de sa personne. Le supplice auquel onyétolten proie 9 ressembloit à celui dont Baronius parle au jour, a8 juillet , de son Mat'tyrotogiunip et que Gœlius de Ahod^9 ainsi qu'Apulée, avoit décrit en disant : FermUms ex putredine exortis intAs infetix depetseeéatur (Antiq. lect. L.X, c. v). On transporta le chanoine Ghollet à rhospice 9 où il ne tarda pas à mourir. Il expira, âgé de 45 ans 9 le 9 décembre 1798.

{F. B, Ghevaiube, et J. Go-

XARD. )

GHOUILLAGUET (François- GiuEEx), prêtre 9 religieux Gapu- <^n du second des deux couvens de son ordre à Lyon, sous le nom de Père Augustin 9 avoit continué d'habiter cette ville depuis la destruction de son cloître. La red-

dition de Lyon, après le siège qu'en avoient fait, dans l'été de 1^939 les troupes de la Gonvention9 ayant été suivie de la recherche des prêtres 9 le P. Augustin fut jeté dans les prisons ( V.

Lyon). Gette farouche commission révolutionnaire 9 par laquelle tout prêtre qui ne vouloit pas livrer ses lettres de prêtrise 9 et abdiquer par là son sacerdoce 9 étoit envoyé à ta mort 9 y condamna ce religieux 9 en l'accusant d'être « contre-révolutionnaire » ; et il avoit alors 60 ans. La sen-^ tence9 rendue le 20 nivôse an, Il (9 janvier 1794)9 ^^ exécutée 1«^ même jour.

GHRÉTIËN9 femme Narret.

{V. M. M. NAftBfiT.)

GHRISTIANI (iV...)9 curé d'Inglange9 près Thion ville, au diocèse de Trêves, et né ^ £ntrangeen 1731, avoit été porté par son affection naturelle pour le lieu de sa naissance à se faire ill usjon sur le crime du serment schismatique de 1791. Voulant rester au milieu de ses paroissiens et près de sa f£H mille, il fit ce coupable serment :

le même motif humain le détermina aussi à prêter, à la fin dft 179a, le %txvû.eiki àe iHerté^gOf* lité. Gependant, Ghristiani ai^ moit la religion, et en conservoi^ la Foi au fond de son cœur. Les pratiques religieuses auxquelles il se livroit, ne purent lui être pardonnées par les impies; ils l'arrêtèrent en 1793, et le confondant

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