‹ Le martyrs de la foi pendant la révolution FrançaiseChapitre 152 sur 222 · COA · texte numérisé non relu

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d'Orange , pour y être immolé<^f par l'impie commission. popu< taire qui alloit s'établir en cette ville (F. Orange). La soeur Cluze ne fut pas moins fervente que les autres religieuses dans leurs dévotes préparations a.u martyre. Appelée devant le féroce tribunal, le a4niessidor an II ( i!i juillet 1 794)9 avec trois de ces pieuses filles (F.

T. M. TlLlIEND, £. JUSTAHONT^

M. RoussiLLON ) , malgré son jeune âge de 29 ans, elle y fut aussi ferme qu'elles dans la profession de la ^oi et le refus du serment de liberté -égalité. Les juges la condamnèrent pour cette raison , comme ces trois religieuses , à la peine de mort, qu'elle subit le même jour, avec la même constance et les mêmes sentimens. (F.

B. COLI^ET. )

COAT (Yves), curé de la paroisse de Saint-Donatien de la ville de Nantes, né dans le diocèse de Saint-Pol de Léon , à Saint-Thégonée, près Horlaix, en 1727, avoit été précédemment vicaire dans le village de Mauves, au diocèse de Nantes, puis dans la paroisse de Saint-Clément de cette ville, où il avoit fait ses études ecclésiastiques, et reçu les ordres sacrés. Depuis trente ans, il étoit curé de Saint- Donatien , lorsque la réVèlution exigea de lui le serment de la constitution civile du clergé. Il le refusa ; et ce pasteur, jusqu'alors béni des pauvres, et vénéré partout, fut voué à la

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