‹ Le martyrs de la foi pendant la révolution FrançaiseChapitre 164 sur 222 · CON · texte numérisé non relu

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nom de religion étoit $mur dû Cctur-de^ésus. Après la dissolution vandalique des établiçsemens de ce genre, la soeur Gonsoiier ^ alla se réunir aux religieuses de Boulène , qui continuoient d'y yivre en communauté. £lle y fut arrêtée , avec toutes ses compagnes, au nombre de quarante et une , en 1 794 ; et les quarantedeux religieuses furent amenées dans les prisons d'Orange, le a mai, pour y être immolées par la féroce commission popuiaire qui alloit se former en cette ville ( V.

Oaahgb ). Thérèse Gcmsolier , préyoyantj ainsi que ses compagnes, le sort qui l'attendoit, se préparoit avec elles au martyre^ dans leur commune captivité , par de pieux exercices faits avec la plus vive ferveur {F. D'ÂLBÂxkDB).

Elle oomparut devant l'impie tri-^ bunal , le 8^ thermidor ao II (!i6 juillet 1794)9 ^^^^ quatre autres religleases. Dès la première question que le président lui adressa 9 il dut comprendre, par la réponse' de cette sainte fille, qu'elle remportèroit sur lui la victoire de la Foi. « Qui es-tu • ?

lui demaada-t-il. Tliérèse Gonsoiier, à l'exemple des premiers Martyrs, qui étoient empressés de faire gloire de leur croyanoe , se hâta de manifester la sienne em.

disant, pour toute réponse: « Je suis fille de l'Eglise catholique •• Il n'en fallut pas davantage pour la comprendre- dans la scfiteuce

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