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spiritu6U6$ et la célébration de la saiote messe» il rac'ommodwt le»
montres des particuliers da sa conaoissaofie 9 moyennant un lé-* ger sulaûpo» Prêtre vertueux et tranquille, habitant une rue plusi que modeste > appelée le Po^M^ desBémuxatlins^ il aijoU; quelque droit d'être oublié par les persécuteurs.; mais il étoit prêtre; et, après le 10 août 17989 on ne touloît foire grfice à. aucun de ceux qui^ par leur édifiante conduite 9 pouvoieot mériter d'être assimilés, aux insermentés* Ce fut seulement le %f.àe ce mois qu'on décourrît Costa :. on- le traîna de suite au comité eivit, où rainement il lut fut proposé de prêter le serment de ia conêlUtUion dvUe du etergéf D'après son refus 9 on l'emprisonna dans le séminaire de Saint^Firmin» Il se rendit de plus on pkisdig^ne, ayec les autres victimes sacerdotales qu'il y, trouva, de fiiite ^réer à Dieu le sacrifiée de sa râ pour Jésusr* Christ^; e| iliut meesacré, comme eux9 le 3 septembre 9 a'ayaet encore que Sg: ana. (F. Sur**
VUUHB. )
COSTE (PisiAb), frèreoooTers de l'ord^ie.des Récolfets 9 dans leur maisoUide Périgueux, où il étoit eonnusous lenomde frèrûCasM^h éefint odieuxi au£( persécuteurs 9 parce qu'il persévéra dans les Tertus du.doftret et dans son afr* lacbement à l'Eglise catholique* C'enétoitasseapourlis comprei^dcie
dans la proscription dés j>rêtves insermentés. Le frère Casan fut mis en pirison à Pérîgueux, et ensuite envoyé à Rochçfojrts pour être déporté aveo eux sur des plages lointaines, ^t^rlvé d^ns le port de cette Tille (r..&ûÇ9«foi^)f il tomba malade» par suite, des mauvais traitemens .qu'ils a voit éprouvés; On se vit obligé de le porter à l'hôpital; etdl y mourut bientôt 9 à l'âge d'environ 2i7 ans ( V. ci-devant 9 pag* ^7^ )• H étoit né à Ribérao» dans le. diocèse de £érigueux* (. K1..J^ M.
GoivAisiiR, et C. Jounittx*)
COSXE ( iV. .. ) t W^tre nonagénaire 9 et religieux Oominicain.9 à Béziers 9 considéré 9 4e ' son vivant et à sa mort 9 comme u^ saint 9 mourut en février 1,794» d^^.les prisons de Moi^^llier^ oùilavpit été enfermé pour l!a.|i^Kçté(' de ^a Foi* Tels étoient alors en Fjntncet comme eo Numidie ^ a^> les.
seula h^pice5-4uc^ le» justes eussent ebea les i«Âdè)es : ^J^M car^ eer aecêfit : hm^ enim soia mmt, afud g^nUU» hosfitia jugiartim^ (Bolland. : Passié9( SS* Jaùpêi, Uaaimdf etc.
ja« IX. ) Le P. Goste fut rf«^rdé cpwmo'MairljrrÀ. Rome m^e , d^ 1 7^; car son nom «sjs trouve m^ une listOiqui s'j. fit alors de ceiMB^que la France venoit de donner à l'Eglise» Cette liste s'imprima soua l^s yeux et avec lîau*torisation du Souvei^aîa iPontife»
{F. AiwBjis de Montttoriilip^* }
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COSTE (Eusabbtb), maiw chande à Montpellier 9 fille trèspieuse , avoit montré un invincible tioignement pour l'Eglise constitutionnelle. Elle bravoit mêmef pour rester fidèle à sa relif^ouy «t fréquenter les pieux exercices des prêtres catholiques 9 les menaces et les mauvais traitemens' d*une hok*dé de révolutionnaires' qui 9 armés de bâtons » et prenant le titre de pouvoir exécutif 9 parcouroient les rues 9 pénétroient de force dans les maidons , pour forcer les fidèles à se rendre aux . ^ réunions des prêtres scbismatiques . Ce n'étoit même qu'avec peine que le frère d'Elisabeth 9 Louis-Antoine Coste , prêtre invariable dans son attachement à l'Eglise catholique ^ a voit échappé àces espèces d'assassins. Un solrqu'îls étoient entrés de forcé à dix heures^ dans la maison où £%r»abeth , -alors dangereusement malade 9 avoit près d'elle son frère pour l'assister, ils J'avoient arraché avec violence des bras de cette sœur* et traîné aune grande distance de la ville , sur le chemin de Toulouse 9 en l'accablant des injures les plus révoltantes 9 et des traitemens* les plus atroces. Mais enfin c<t ebclésiastique 9 pour éviter les effetsde la loi de déportation > plus terHbles encore 9 passa en Italie ; et 'sa sœur prodigiioif à ceux des prêtres catholiques qui restoient dans la contrée peur lé salut des fimeii, tous les secours qu^eUepouvoHlearprootiter* Elle
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étoit d*un comité de cbaritables personnes qui se cha'rgeoient de pourvoir à leurs besoins 9 et même aux besoins de ceux qui étoient fpgitifs. La Foi de cette sainte fille étoit si active 9 et ses vertus étoient si imposantes9 qu'elle seule ramena à l'unité catholique un ofiicier municipal de Mont|>eilier qui avoit favorisé l'installation du clergé schismatique 9 et même pris si vivement et si notoirement parti pour lui 9 qu'il s'étoit fait l'un de ses fabriciens dans l'église de Notre-Dame. Cet officier mu« nicipal 9 nommé Bouché 9 tombé malade et au lit de mort, avoit étédéterminé9 par Elisabeth Coste»
seule 9 à renoncer au schisme de la manière la plus édffîante. Lors de la plus grande terreur ^ vers le commencement de 1794» elle faisoît fabriquer9 de concert avec les autres membres du charitable comité 9 une certaine quantité de ces petits gâteauxqu'on apfellega»
ieiiea, pour servir à la nourriture des proscrits qui étoient cachés 9 et qu^on ne pouvoit guère alimenter aMtrement. Lessurveillans chargés de les décourrir épioient trop rigidement les vivres qui entroient dans telle ou teBe maison 9 en les calculant sur le non^re de ses habitans connus 9 pour que l'industrieuse charité ne cherchât pas à défouer leurs calculs par un stratagème semblable. Ces gâteaux étoient déposés ^ par les fabrica* teiirsy chex des membres do oo-*
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mité qai en (aîsoient enstiîte une distribution clandestine. Les explorateurs de la persécution étant venus faire une visite domiciliaire chez Elisabeth €oste 9 dans Tespoir d'y saisir des prêtres , trouvèrent environ trente livres de ces gâteaux. Tïéanmoins, cette découverte n'auroit peut - être pas été pour eux uii motif d'arrêter cette pieuse fille, s'ils n'avoîent aussi découvert, dans un réduit fort secret de sa demeure , une quantité considérable d'ornemens sacerdotaux et de vases sacrés. Par là surtout, elle leur sembla digne de mort ; mais , d'après la résolution déjà prise par les juges, d^vi* ter, autant qu'ils le pourroient , dé réveiller aucune idée de religion dans leurs procédures , devinant aisément la destination de ces gâteaux , et présumant qu'il j éà avoit également chez d'autres ca- ^oliqU^Sjils imaginèrent de-snppèser une eonq[>iration daus^ cefs gaUUeê, Tous ceux qui leur parurent être'du comité de charité , et chez lesquels ilseii trouvèrent effec*tivement, où qu'ils reconnurent pour avoir travaillé à les fairfe ou à' les cuire , furent arrêtés comme Elnabetfa» Nous avons dé)à dit^ à Particle Ballârd, que les jugea' pOùssoient à tel point les précau- ^on» pour écarter des esprits tout souvenir de la religion , que , dans leur signature, ils substituoienC à teuir nom de baptême, celui de la plùile OH du fruit qui , stir le