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leboprgdfi ChassilléjdurUYègre, route du Mans à Laval ^ oii des bandes réyolutionnaîres s^étoient retranchées, il y fut arrêté par elles. Vo honnête et pieux habitant dè€hemiré-en-Chamie, qui, ne le Toyant pas arriver selon sa jproméssé, vînt dans son inquiétude Te iréclainer auprès de ces t)andes, en reçut la réponse que ce prêtre lui aeroit rendu le lepàemàin; et le lendemain elles l'as-^ sassinèreiit : après quoi elles cachèrent son cadavre dans un buisson d*épinès fort épais. Quand Thabitant de Chemiré revint, elles lui dirent que Defay s*étoi| évadé pendant la nuit ; mais le chien du bon paysan suffit pour leur ilonnerpresque aussitôt un démenti bien honteux, *èn découyrant le cadavre de ce prêtre Martyr ; dt le pieux Tillageois lui rendit les , devoirs de la $épûlture. Cet attendit fut commis dans un temps, où il y avôît un armistice convenu entre ^ les troupes de la Con- -veûtioii et Parmée vendéenne, dans l'année 1793. (/^. David, de ChAtéau-Gonthier, et P. Db-
njLi9>y '
DS:FER^(PixiiaB) , né à la Gpu- Irière , dans la paroisjse de la^euve- Ville-aous-Ghâtenois , ai^ diocèse deTôul, en 1767, avoit embrassa rétat ecclésiastique. 11 étôit parvenu à Tordre dîi diaconat, lorsque l'Egli^ de Trance fût désolée par le schisipé de la constitutiofi civU^ du clergés en 1791. Cette
circonstance contraria, son ayançement dans le sanctuaire ; mais »
en restant dans le rang de diacre, il ne s'en montra pas moins dlgoe du sacerdoce p4r sa constance dapê la Foi catholique ; et I^Si persécuteurs le rangèrent avee raison dfins la classe des prêtres insermeatés.
On se plut à le regarder comme tel après la loi du a6 août 1792, qui les avoit bannis de FriMu».
^ttendu qu'il y étoit resté ,^on l'arrêta, et OB le jeta dans les prisons d'Epinal, chefrlieu du départepent des Vosgef, où il.fiEusoit«a résidence, ^s^ocié de plui en plus au .sorjt des prêtres fidèles, il fut /epvoyé à Aochefort pour être déporté ap-delà des mers. Le voyage devint aussi cruel qu'il étoitiong; pais enfiii le diacns Defisr arriva .dans cette ville. On l'y emiiarqua sur le navire (e^ Dcuoi 4^^90jôU$ {V. Roghefoet). La vigueur de la jeunesse le soutint au milieu des souffrances iju'ûn endurcit dans j'eptrepont de. ce bâtiment; mais il étoU déjà g^vement inalade, lorsqu'en février i^-qS, on débarqua le .peiide déportés qui vi voient encore* Ne pouvait aller jusqu'à 's,e4 foyers, il fut mis dans l'hôpital de Rochpfort, où il consca^na
{presque aussitôt ^on martyr^ , à 'âge de 28 ans. Son corpa Cut inhumé dans le cimetière de cette ville, (r. P. DB B^Ts, et J. P]^-
DEFORIS (JjEAn-PiEiw), prêtre;» né en 1732 dans le diocèse
JDSF V^
éàhfon; à llôntbiisoir^ eii Foret>' lifeiui, îàiakAeaè 1^' Mie 4Bnmïlr
hit Vma Aeè religieux Béiiédiotiii& lev^. af«c doa De CoaiaCf à imê^
é^ h codgrégMioD de Saint-Maar éêttàotLé^Çctuiém ik$ Gmubà^ k
^ 86 distinçeèiieiit dayantstge pat pour la^oelle 9 depuis )• tioanneiir
Inttslumière»» etparrpbaerfance eemfeal du dix-bui1ièm»8ièd0fde
dès deirein de leur état Né de savans Bésédictini nssemblolMC
parens ^«i éleToîeut leurs eufona des matériaux. Biais 9 cpiaud 9
daus là pratique des préoeptee, et irit^ en i^s, le pré)udie&4{U*àl*
tnême des conseils de TEvaufile » loit causer k b reKgloû , I^EmUê
H^ntraf dès Tdge de %o ans, daM de Rousseau 9 réceuanieut publié
Perdre de saint Benoît 9 en Fabbaye a^o tant d'éclat , r£glise lui pa«
de Saint «'•Allyre^ à Clennont* roissant aT<Âr des besoins plus
Ferrand 9 et y prononça se# tobux uj^ns^ que celui de ta Colfèemi»
en 1753. Un de ses frères j fit de9 ConeUés., il se mit à réAiler
aussi profession dans le SEiême les principes d'merèdulitéaecpidi*
temps; et ce- frère» qui fut un tés par VEmUe^ el publia seÉ
prêtre et un reltgîeux d'un très-»* travail dès 176a, sous ce titre !
grand mérite 9 passa dans l'abbaye Bifut^iêiùn^ iPun nàmtet <m*
i|ue son ordre avoit au diocèse de vrmge de J* J* B&Uiêêamg Inli*
Saibtes, en la rille de Saint- Jean«> tuU Kmik ^ <ns De radiicatieA
d'àngely» à laquelle ce monastère (volume in*8*). Ity ajouta» Tannée
«f oit donné son nom. Devenu curé suivants 9 de concert avec I0 Père
de cette ville 9 sans cesser d'être Bé* André» prêtre de rOratofre» un
nédictin» il fut Fédifieation de ses autre volume en deus parties $
paroissiens» comme le modèle de dont la seconde appartenoH toute
ses confrères. Tous» au nombre eotièreàdom Defoîris. Ce volume
de douie à quinse» excepté pour- étoit intitulé : La divimêi dô te
tant un septuagénaire dont la tête fMgi^n ehréiUnnô ven§ée dêê
étoit affoibiie » refusèrent » à êophiêmeê de /• /• Rou$$êmu
Penemple du curé Deforis , le ser* (in^ia). On a dit avant nous cqu«
neMntdelaoofis^lulianosvfforfii l*ouvrage, en général» est êMt
Mnrféf et » lors de la loi de la dé* avec autant de forôe que de clarté ;
portatién» étant allé en Espagne» et que les grandes vérités de la ^
«vec les tf#is religieux qui lui religion y sont bien prouvéee»^
eervoîenl de vicaires» il mourut L'ardeur de dom Deforis pour la
à Dingos. Son Ibère Jean-Fierre » défendre n'étoit point épmsée ; fl
«uquel cet article est spécialement publia» en 1764 » deux njotfveaul: '
eoosaoré» avoit été appelé» dès volumes (in-ia) dont le but t^
1760» à Paris»{iar ses supérieurs» comprend par leur titre» aink
4m»AppBèeiEintsoasaroiretses eon^u : JPtiêenMif p0wr ieè
54S SBF BBP
^fidèie$s eôvUre fef sifphUmêê'êi m&na$Hque (a toL in-û). L*abb6
écs imfnétés des incréduies; oà Lequeux» par qui aroiC été entrer
t*4m développe ies principalee prise Tédition complète des CEu^
preuves deia retiffiotif et au vres de Bossuet, et qui en avolt
4!on détruit les objections for^ déjà imprimé trois volumes 9 étant
mées contre. elle: avec u$ker6^ mort cette aonée-làmême, la
ponse à tcu Lettre de J, /. RotU* continuation de son trayail fut
sedu à M^ de Beaumont, arches déférée à dom Deforis 9 qul^ dans
S)équedePaHs» Dom Deforis alloit lea rechercher et les yoyages qu'il
ajouter un nouyeau volume aux fit pour découvrir tout ce qui a voit
précédens 9 en les refondant pour été écrit par^xe grand homme 9
une seconde édition, lorsqu'en trouva la -belle collection de ses
.1765.9 il fut détourné de cette 00* sermons 9 et beaucoup d'autreè
cupatipn par la requête de vingt- pièces non moins précieuses. IF
huit Bénédictins de Talibaje de publia 9 en 17729 avec les trois
^^nt - Germain - des - Prés 9 qui volumes imprimés par son prédé-
de^iiEindQient au Roi d'être auto-f cesseur9 trois nouveaux volumes;
xisQsàquitifrrhabltdeléurordre^ et 9 en 17789 six autrea9 qui de«
d'4(lK;.affranchi5.derobligatioiide voient être suivis de quatre dont
ipenir au gKoBiu: la nuit 9 et de faire Tarrangement étoit déjà fort
«)aigre toute Taonée, Le scandale avancé. Mab il faut convenir que
dltiqtdffîLlcbement alluma le zèle l'éditeur avbit mis 9 dans les vo^
flfV âfim Deforis pour l'état moba^ lûmes imprimés par lui 9 des notes»
(iquç. Résidant alors dans le morr des préfaces et des analyses où 9
nastère dit. des B(aâ%cs --. Mani- tout en combattant les critiques
UdUas» à Paris 9 non ^ulement il nitramontaines de quelques on-
4ut' des premiers à. signer 9 avec yrages de rimmortel évêque de
te$,QOnfréres de cette maison 9 une 'Ileaux9 il indinoit vers le Ques-*
lorte réqbipatipn contre vla.de^ neUisme, Le^ clergé 9 mécontent
mande 4es, vingt^huit de Saiet-» de ce genre de travail 9 le dénonça
^rmaio ; mais encore 9 pour obr aa garde «des sceaux^ qui 9 vojant
.▼ier.au mal qu'aUott, causer leur que la^ plainte n'étoit pas moti*-
f Simple 9 il con^sa un ouvrage .vée 9 et que les morceaux désigaéa
antidotiquey q^i parut en 17689 aboient repu Tqipnobation légak
spus ce. titre.; Jmporumee et ,dcs censeurs royaux 9 dont l'on
pbiigitiion de ta vie.monasti^ étoit le syndic de la FaoQké*de
fue» sofi ,utilité dans .('Eglise tbéologie9et l'autre, un ancien pro*
0t d^'iis.i'Etat : pour servir d^ fesseur de SQrbonne9 jugea qu'il
prénet^vatif ausp moines,, et de jn'y avoit pa& lieu >^' suspendre
r^imseuufp/^n^^tmiHl^.i'^^ntr^ l'édition. JL'on a. eu tort ^'écrira »