DIT
DIY ILLE ( Jbak-Pibuv), prêtre de la cathédrale de Rouen , où il a voit la charge de 5aemte, ayant sa famille dans cette ville , continua de l'habiter après la dispersion du chapitre, en 1791. Mais il n'en fréquenta plus l'église , usurpéesuccessivement pat* les évêques schîsmatiqués , Charrier et Gratien , parce qu'il ne vouloit point se rendre coupable du serment de la catisHtutian eivitô du clergé^ malgré les spécieuses apologies qu'en firent ces intrus > soutenus d'une réputation ecclésiastique imposante. Ils y ajoutoient des sophismes hardis et presque menaçans, pour justifier l'expubîon du véritable archevêque, le vénérable cardinal de La Rochefoucauld, et prouver la légitimité de leur installation à sa place (1).
(i) Pour Hen apprécier le m^te des prôtres de ce diocèse qui restèrent fidèles à l'Eglise catholique , dans ces circonstances, il faut savoir que le premier de ces intrus, dans un ouvrage îtatitulé : Questions sur les ■Affaires présentes de VEgUee de France , at^c des A^onses propres à tranquilliser les consciences (Paris , chez Leclère, 1791 ), se proposant U demande qu'on va lire, y a voit fait les réponses suivantes : — « /?. Un évêque destitué de son poste par le décret qui prononce rincompstibilité de sa place avec la non-preslation du serment, est-il légitimement destitué ? — lî. Oui » ( pag. 4 } ; et la cooclusion ëtoit (pag. 7) : « Si donc un évêque, et j'en dis autant d*un curé, s'obstine à rester dans son poste» il