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SLgens des persécuteurs U regar* dèrent comme un contre-réTolutionnaire , parce qu'il étoit prêtre fidèle à ses deroirs. Il fut aftêté ; et le tribunal criminel du département des Bouches-du-RMne, siégeant en cette ville, le condamna à la peine de mort, en le qualifiant vaguement de contrerévoiutionnaire. Cette sentence fut rendue et exécutée le 1 1 nivôse an II (3i décembre 1795).
ALLER A Y (Denis-Faançois d'), magistrat. ( F. D. K Akgbahd.)
ALLIER (GlàudIb), curé de Ghambonas, près de Privas, en Vivarais, condanmé à mort, le 3 septembre i7g5, par le tribunal criniinel du département de là Lozère f siégeant à Privas, ne le fut en apparence que comme agent et complice de la confédération du camp de Jalès , dont le but étoit pour le moins autant religieux que monarchique ( K P&ADOiv). Le récit de cette conspiration est dans toutes les histoires des premières années de la révolution {Moniteur du si juillet 179a)* Nous nous dispensons d'en parler; mais nous ne pouvons nous abstenir de faire remarquer que le royalisme de ces insurgés étoit excité, comme celui des Vendéens, par des sentimens religieux {F, Vendée); par le désir de conserver leur Foi et leur culte, qu'on s'efibrçoit de leur ravir. Le curé Allier, que l'on avoit voulu enlever à ses paroissiens.
ALR
pour avoir refusé de faire le serment sthismatique de 1791 , et que ses paroissiens vouloient retenir à tout prix, comme leur seul et unique pasteur, avoit été mû principalement, dans sa conduite en cette circonstance, par son zèle pour la religion. Pès lors 9 suivant la décision de saint Thomas , il peut être mis au rang dea Martyrs. ( V. Discotâs préliol.
pag. 56, et Bastide.)
ALRIG (Faâhçois), prêtre , religieux dominicain d'Albi, avoit cru pouvoir sans danger, quoique insermenté, et malgré la loi de déportation qui ne le regardoît pas directement, rester encore dans cette ville en 1795. Mais voyant > au commencement du printemps, la persécution toujours croissante, il se détermina, avec quatre autres prêtres, à demander un passeport pour se rendre hors de France, suivant la volonté de cette loi ; et les officiers municipaux, désirant les favoriser, lui en délivrèrent un, comme aux autres. Le procèsverbal authentique de leur mort violente à Saint-Chinian , fait par la municipalité de ce lieu, le 10 mai 1793, et que nous avons entre les mains , dit que ces passeports , visés en outre par l'administration du district d'Albi, et ensuite de cejui de Saint - Pons , a voient les dates des 5, 7 et 8 mal. Ges cinq prêtres s'acheminoîent ensemble , dans une chétive voiture à deux roues, attelée de deux