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tyre de S. Jacques-le- Juste, ce premier évêque de Jérusalem» que, dans un âge très-avancé , les Pharisiens firent précipiter du haut du temple, parce que sa vertu leur étoit à charge. Cette chute lui laissoit encore assez de vie et de force pour qu'il pût se mettre sur ses genoux, et adresser à Dieu cette prière : v Seigneur, pardonnez-leur : ils ne savent ce qu'ils font». Mjàin ces hommes, moins hoomies que tigres , poursuit l'historien , s'écrièrent : « Il faut le lapider I » Et à l'instant ils ramassèrent des pierres pour l'en accabler. Un d'entre eux mit fin à tant de barbarie, en détachant de toute sa force, sur la tête du juste, une . espèce de massue dont il étoit armé. (Ëqsèbe, Hist» Ecciés,, LU, c. xxni.) Telle fut la fin du vénérable Alricy.
AMALYI (iV...) ,prêtredudio.
cèse de Perpignan, où il naquit en 1722 , étuit habitué de l'église cathédrale qui, transférée avec le siège épisGopal en 160a, de la ville d'£lne à celle de Perpignan , dans l'église de Saint-Jean-Baptiste, y conservoit le nom de cathédrale d'Elne, et son ancienne invocation de^ainteEulalieet sainte Julie, patronnes du diocèse. Amalvi, étant insermenté, fut obligé par la persécution de sortir de France après la loi de déportation ; mais quand leâ troupes du roi d'Espagne eurent, après la mort de Louis X VI,^ fait une irruption dans le Roussil-