V. M* A» R0CHIB
ANGLADE (Pibbbb n'), prêtre, né dans la ville d'EspalLon, en Rouergue, vers 1758, n'avoit pas cru, quoique insermenté, devoir se déporter lui-même, en août 1 79a. On l'arrêta , pour Tenvoyer à la Guiane; et il fut traîné 5 pour l'embarquement, à Bordeaux, vers le printemps de 1794 (J^* Bordeaux). On ne le comprit pas dans le nombre de ceux qu'on fît
embarquer des fveanersi trois mois aprèe la chute de KoberspSerre ; et il resta eirfermé dans le fort du . Ha 9 où sa situation n'étoît pas moins crueUe. Ses souffrances surpassoient ses forces ; il y tombé Urarement malade; et, sa an ap^ jprochant, on le transporta àllvâN pital de Saint^André de Bordeaux, où> sans cesser de soufirir pour Jésus->Ghrist, il expira le 17 août 1794, à l'âge de 56 ans. {F. M* DifTin et D. Aénavi).)
AlfOLADE (PixBaB-AuEXAS^ ou), prAtre. (F. P. Et. Las*
CJLADE. )
ANGRAND-D'ALLERAY (Dt*
vis-]^Aaçois) , ancien lieulenant- «yii au tribunal du Châtelet de Paris, né eo cette Tille, Pan 1795, et dont la vie avoit été toujours honorable, étoit figé de 66 ans, lorsque s'établit , en 179^ , le terrible régûne de L'athéisme. Irrévocablement attaché à la religion cafholicpié , il la pratiquoit dans le secret, assistant à des messes particulières qui se di- 'soient en cacheHe. Ces actes de pîété, ayimt été découverts par les ageos de la persécution, con*»
tribuèrent, plus que le souvenir de son ancienne charge , à le foire enfermer commesu^ect. Traduit, le g floréal an II (28 avrU 1794)»
devant le tribunal révabâiofi'' flaire, il y aurait été absous, s'il eût voulu se prêter à un mensonge qui lui étoit suggéré , pour sauver sa vie. Il aima mieux 1^