‹ Le martyrs de la foi pendant la révolution FrançaiseChapitre 38 sur 222 · ANI · texte numérisé non relu

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perdre que de 'trahir la vérité , et fut envoyé» le |our même, à l'écha^ feud, sous le prétexte banal qu'il étoit uo contre - révolutionnaire ( F. Anecd. Chré^, a? édition , 4801). A sa mort, s'appliqueeette décision de saint Thomas: Quia etnne msndaekan peocatum est., viUUio tnendadi , eantra ^uamounfueverùatùmaUi in quamium, mendaciajunb est pec^ caium, divinœ iegi ewfUra^ rstim^ fcien e$$ù martyrii coMsa ( a. a. Quœst* >a4^ <ut. 4»

mis).

ANIMÉ (JDmi), bénédiotin de Mevers, fut, avec raison, compté au nombre des prêtres qifi rejclojent hi constitution eiviU du oiergé, comme une œuvre héré* tique et schismatique. La loi de déportation du a6 aoAt 179a, sans le frayer directement, puis* qu'il n'avoit pas été fonctionnaire piddîc dans le clergé, lui indiquoit asse^ qu'il n'y aurmt pas de sûr^ pour itti en France; mais la condition rigoureuse à laquelle les prêtres de son> âge étoient soumis, quand ils ne se déportoient pas; celle de la réclusion, à laqu^le lui-^même étoit résigne, lui inspira asses de confiance pour le déterminer 4 ne pas s'exiler.

Il avoit alors 77 ans; et il fut réuni aux autres vétérans du sacerdoce, quivivoient en réclusion à Nevers , dans (a maison que l'administration départementale leur avpit assignée ( F> NsvBas).

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