AMI
AELE AU (iV. . . ), laïc d'une cocbdition ordinaire 9 mais chrétien xenommé pour son attacfaenaent à JaFoide TE^ise catholique, ha-^ bitoit la ville de Cholet en An|oii* Il fut arrêté^ poujr cette senlé cause en décembre 1795, et eondatiMiiè presque ausntêt comue fana-* tiqut à être fattité. Cette sentence f«t p<frtée par une commission nUat^ire sdors établie au Pontde-Ce» et exécutée de suite par les soldats rétolutionnairesqu'elle A^oit à ses ordres. (F. F. Meu-
ARLEAU (Jeàknb Tameâit, épouae d' ) , et bcUe-scenr de Ma* rie Allard, femme de son frère, demeurant dans Le canton des Aubiers, près d'Airraut en Poitou , se )distinguoit comme elie par un inéibranlable attachement à TË^lise de Jèsos-Christ, et par un grand sèle pour sa religion.
Bans les eiéursions que les soldats de la Convention firent sur ce territoire, lors de Tinsurrection de ses babitans ( V. Vendée ) , la femme Arleau fut massacrée par eux aux Aubie^, comèae ftma* tique , en i^gS* ( V* Taire av. )
Al^liAL ( Iean GiRAULT ) , curé de la paroisse de Saint-Pierre , en la ville de Aieude , étoit un ecelésiasti^ue recpmmandable par ses lumières autant que par ses yer^ tus. Il se montra bien éloigné dé faire le serment schismatique de 1791, et fut pour cette raison expulsé de sa cure par les auto-
rites révolutionnaires. Ne voulant pas perdre de vue les besoins de i son troupeau,' il ne s'en éloigna pas beaucoup , et vînt habiter la ) paroisse de Sdint^Pierre-des^Tri- 1 piefi$,> ésûos le ftovergue, près dtt Milbaud , où il resta pour 1<$ 1 même motif après la menaçante 1 loi du !^6 août 179a. Les perse* j entions qui s^étoient attachées à s)i 1 personne dans la vÙle de Men^> | Tavoient suivi dans sa retraite ; It | les souffrit avec une patience ce-' | leste et un courage héroïque. Ce courage se déploya dans toute stf force, lorsqu^il fut arrêté et livré an tribunal criminel du départe-* ment de la Lozère ^ siégeant h Mende. On Fj condamna^ le 24 messidor an II ( 1 2 jt^let 1 794) 9 ^ la peine de mort conime « prêtre réfractaire à la loi » ; et i il mar-r cha au supplice en apprenant a ses paroissiens comment on mouroît pour la Foi qu'il leur arvoît prêchée. ( ^. J. J*»et A. Boscvs.) AKNAUb (Dakiél), prêtre et religieux de Torâre de Saint-Bruno de la province do Béam, né à Pau ^ éprouva un grand chagrin lorsqu'il se vit expulsé de son cloître par la suppression des ordres monastiques en 1791. Ce n'étoitpas Ih que dévoient se terminer ses peines. Il avoît dans Ib monde une conduite tt-op édifiaiile, ef manîfestoit un trop Dxvariable attachement à la JPoi, pouî* être épargné par les persécuteurs.
Arrôt^ par eux en i793> il fut