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'près oublié dans sa prison, lorsqu'au milieu de Tété de 1794 les persécuteurs imaginèrent de le faire comprendre dans une conspiration supposée des prisonniers de cette maison. Il fut accusé d'en être complice, et traduit sous ce prétexte devant le tribunal rivih itUionnaire de Paris , le 7 thermidor an II (a5 juillet 1794)* Les juges le condamnèrent de suite à la peine de mort « comme cons* pirateur et comme fanatique »
(F. J. Raouix). Son exécution eut lieu le même jour.
ASTREUSE (Evgbbe), curé deBaimont, dans le diocèse d'Annecy, autrement dit de Genève, étoît resté dans sa paroisse aprèa l'invasion de la Savoie par les troupes de la république française ( V, Sivou}. Le serment qu'on exigeoit alors lui parut inconciliable avec sa Foi. Il le refusa, et fut recherché par les administrateurs ri^v^fu^ûmfknre^ du département du Mont-Blanc. On l'arrêta, et on le condamna à être déporté au-delà des mers. Il fut en conséquence traîné , de village en village et de ville en ville, jusqu'à Rochefort, pour y être embarqué ( /^. Neveiis)^ On l'enfernia dans le navire Us Deux Asêodis ( V^ RoG&BFoaT) : il y succomba sous les maux qu'on y endurcit.
Son dge alors étoit de 55 ans; ^t sa mort arriva le ai novembre 1794.
On l'enterra près du fort Fameux, (p& e^t à l'enâboucliure 4e M Ctii^