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au dernier supplice. Le Seigneur ne voulut pas le permettre : il appela à lui ce pieux missionnaire pendant <{u'il étoît encore dans les chaînes , sans le priver toutes fois de la gloire du martyre* fiailly mourut dans les fers ^ûr le nom et FEglisede Jésus-Ghrtst> en 1793. D*après les renseigne* mens donnés à Rome en 1 794 y et par M. €ajla-dft-La-6anie , supé* rieur général de la congrégation de Saint r Lazare 9 et par le res-^ pectable Lazariste M. Jacob , curé de Saint-Louis ^de Yersailles, sur la vie 9 les souffrances et la mort du prêtre Baillj, on n*hésitoft point à le mettre au rang de ceux qui avoient généreusement sacri* fié leur vie pour la cause de la Foi.
BAILLY (iBÂVhBlPTlstB) , né à SaaIeS, prés^^helestat, vers 1 761 ^ prêtre et religieux Bénédictiii du couvent de Strasbourg", éteit en 1797 dans les TosgeS. Quoiqu'il n*eût p^êté aucun des sermens ré-> volutionnaiiies 5 il ayoSt trouvé moyen dé se soustraire' mx per-* sécutions des années pfécédefïtes»
Croyant, après la chute de Robers^ pierre, l^e la religion aUoît se relever de ses ruines , il reprit avec confiance l'exercice des fonctions sacerdoti^'s , et se fit remarquer comme un digne miniMt^e de Je* sns-Ghii!sf. Lafunestè catastrophé du iS fructidor (4 septmnbre 1797) arriva; et, le lendemain, ftxt rendue îà loi de la^éèportation
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des prêtres dits riffucUUres à la Guiane ( F. Lois et 6uuhb). 0« arrêta dom Batlly pour lui faire ^bir cette peine ; et on Tenvoyà à Rochefiôrt pour y être embarr que. Il le fut le i3 mars i79Ssur k fr^ate (à GhaéenU d'Qi)i,ie 95 avril suivant, il passa sur là fiRégaté (a Décadi , qui arriva def vaut la rade de ^Gayéâne le ia }«iQ suivant; Débarqué à €ayenne, il fut relégué dans la contrée de Konanama , ^ont les fléaux mor»tels l'eurent bientôt investi. Etanf tombé malade, il aima mieuj:
rester dans son carbet que d'aller à l'hospice où Ton étoit non aeu^ kment négligé, mais encore mal^ traité par' les infirmiers. Il fut du nombre de ceux à qui les nègrei refiisèrent d'extirper les cbiquëi des pieds, à moins de a4 sous^ parce qu'il ne pouvoît las éènner ; et ces barbares, quoique payés d'ailleurs pour servir les déport tés, laissèrent en. quel(j[ue sort4 pourrir cetui^^ci dans son Ht. Il y Inoui^t dans des c<;«ivnl9ions ef* frayantes, à l'ôge de 37 ans , le 18 septembre 1798. {F'.i'K'J.
AzàBvi et Beivifté*') i>
BALLARD (Looiiftilo«, veuve d'AwTOiaB), âgée çi'onviron 60 ans, et marchande à Mohtpet* Ker, étoit l'une des tœiltenrds catholiques de cett» <ville ,*^ik lëp Juges révolutionnaires du «tribu-^ nal crim'mel du département de 4*Hérauti, qui y sîégeott, aifeo tant taplttsttoéprls^ïvrdédaîfi pour
iSa
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la religion, s'étoient imposé pour règle de ne jamais faire int^venir aucune idée qui la rappelât dans ieurs jugemetis. On peut com^ prendre à quel point. Ils en tou-^ ioient écarter fe Souvenir, quand on voit dans leurs signatures, ail bas de leurs sentences , . qu'lb substîtuoient à leurs' noms de baptême'celui de la plante , du légume ou 4u fi*uit qui, sur l'àbsurdë calendrier républicain d'alors , corresporidoit au )0ur de leur patron dans l'ancîeh calendrier {V. Lois et T&»ti!iAux &iTOLVr 9I0RNAIKBS ). L'accusateur^ publie signoit Raigin Pages ; et les juges nous font lire ainsi leurs noms dans lés registres -de leurs sen^ tences : Saisi fis Gas, président; SetteraveVenèf Tournesol £s^ cudier , Raisin Peytal. C'étoit dans la salle de spectacles qu'ils |]ènoient leurs assises, et prononçoient leurs jugemens de mort Suivant leur système impie, les victimes qui leur étoiént amenée», lors même qu'elles ne Tétoient que pour cause de religion, ne devcdent être aecvsées que de complots et telitativ^s contrer^ rivotuii4mnaires. Des accusations de ce genre ne pou voient iboibler qâe ridicules à l'égard d'une femme de 60 ans qui vivoîc ^s la retraite, et n'^voit d'autre moyen de contre-révolution que ses prières, lot veuve Batlard étoit d'ailleurs tombée dans un abatte-* ment extrême^ fSr 1a df u eur d'^
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voir perdu non seulement son m^TÏf homme tjrès- honoré dans la ville , mais récemment encore une fille unique estimée aussi à cause de ses vertus. Néanmoins cette Teuve respectable trouvoit fies consolations à ses peines dans les pratiques de la religion. Elle étoit connue pour éminemment pieuse et fort charitable. Trèséclairée dans sa Foi , jamais elle n'avoit voulu fréquenter les églises des prêtres assermentés; et^ pour aller aux exercices de piété des prêtres qui étoient restés catholiques, elle avoit souvent bravé les menaces et les mauvais traitemens d'une horde de révolutionnaires , qui, armés de bâtons., et sous le nom ironique de pouvoir exécu* tifs couroient les rues de Montpellier, s'introduisoient même de force dans les maisons, en maltraitant les fidèles qui s'abstenpient d'aller dans les églises schismatiques, afin de les forcer à s'j rendre. Dans la suite , a^ inois de mars 17949 lorsque» le^, vivres c^^mmençoient à devenir rar^s. en France, où ils finirent rpar man-* quer' presque totalement Tannée suivante y il avoit été M>riqué « dans Montpellier, avec la prudence convenable, une certaine quantité de petits gâtei^x plats qu'on appeloit gateites , pour la subsistance des infortunés proscrits > qui, s'étant réfugier en des- lieux aecrets pour se soustraire à la persécution, nq pouviM^t aller
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chercher leur nourriture 9 ni en receyoir d'autre sans que les sur- Teillans^ qui calculoient la consommation sur le nombre des personnes connues dans une maison quelconque^ s*en aperçussent.
Ces galettes étoient spécialement destinées aux prêtres qui étoient forcés de rester cachés. Cette fa* brication pieusement clandestine lut dénoncée par un ([arçon boulanger nommé Etienne Azéma.
Dans une visite domiciliaire faite en conséquence chez une pieuse fille appelée Elisabeth Coste [V. ce nom)> l'on trouva plusieurs de ces gâteaux , ainsi que beaucoup d'ornemens d'Eglise, et des vases sacrés. Elle fut arrêtée ; et la veuve Ballard, soupçonnée d'avoir participé à ce prétendu délit 9 fut également conduite en prison avec deux hommes trèsattachés à la religion, et qui étoient connus pour n'avoir de confiance qu'aux prêtres non jureurs {F. Jacques Lazut^es et Ant. Fr. Alex. RoLtANo). Ces quatre personnes furent traduites ensemble, avec huit prétendus complices , devant le tribunal ré* vohui&nnaire de VHérautt , siégeant si» 'le théâtre de Montpellier. Les huit derniers accusés ayant' été les tfns acquittés, et les autres condamnés 'seulement à la détention jusqu'à la paix, nous ne devoM pa» en parier; mais nous ne pouvons nous refaser à don- Mr quelques traita de la sentence
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par laquelle la veuve Ballard fut condamnée à la mort avec les trois autres personnes f sous le ridicule prétexte des galettes.
Cette sentence, en date du ig germinal (8 avril 1794)$ sen rapportée plus en entier à l'article d'Elisabeth Coste, qui fut la principale accusée. Le jugement supposa que ces galettes « tendo%it à favoriser les projets hostiles des émigrés déportés et autres ennemis de la république ».
Par ce mot déportés il devient évident que les victimes avoient secouru des prêtres ; mais , dans cette sentence, on ne voit d'autre charge particulière contre la veuve Ballard que a d'avoir donné à facturer, d'avoir caché ou conservé une partie de ces galettes » ; et l'on peut dire affirmativement qu'elle ne fut immolée que parce que ses vertus et sa piété l'avolent Eût participer à des bonnes œuvres dont la religion et les prêtres fidèles étoient l'objet. Elle futdéca* pitée le. même jour; et ses biens furent confisqués au profit de la république. Les jurés étoient Poujet, anoien clerc de procureur; Gaussuin, facturier; Rousset, bridier; Moulinier, ferblantier; André Laval, propriétaire; Aimé- Roi»
dit EgaUté , ancien garçon boulanger; Sabbatier, coréoniiier; Ferren » chapelier, le seul qui nqi vota pas la mort; Laoaie, commis de bureau , et Hermet, aubergiste* (V. Bbavaxdon.) •
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BALLET (EviEiïHs) , Cbartfeuz et prêtre de LyoD) tray^Mlloit 4^puis quelque temjp^ dans le saÎAt ministère 9 et s'y rendoit très»reoommandable par ses succès ^ comme par son zèle et sa piété.
On Tan êta après le siège de cette -ville {F. Lyon); et les juges»
n'ayant éprouvé que le plus intrépide refus à la demandé qv'ils lui ayoient faite de leur liyrer,^s lettres de prêtrise, le condamnèrent à la mo^t. Quand il ^e vit €»&tre les «lains de Tezécuteur ayeo un laîe qui devoît subir ayant Im!
le supplice de la guilletiive) il demanda à se trouyer alors sur l'échafaud pour s'y accoutumer à mourir, en le yoyant décapiter.
Il obtint ce triste ayantage; et, s'étant mis à genoux au pied de rinstrttment fatal» il pria ayeo une ferveur qui excita l'admiration des. spectateurs» même de oeox ^i étoicrit les plu^ animés contre la religion et les prêtres»
S'étant ensuite relevé de luimême, il alla à l'endroit pu il de- Toît être attaché à l'instrument de moft^ et consomma son sacrifice avec un courage tnezprioCiable, le !•' où a janvier 1794 ( iti ou 1 3 nivôse an II } , à Tâge de 60 ans. ÇF, J. BiJhJif etBALMoiimÈ&i.)
BALMAIlt (JV...)» F^tie de la eoa^pragition des Eudbtes de Paris, ae»s*«loit pas ntoins lait remarquer que ses confrères en 1791$ par son opposition aux erreurs de la eonêtitiUion civile eu cUrgiy
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et par ses vertus. Les impies ne le perdirent pas de vue; et le terrible 10 ckoût étant venu leur donner tout pouvoir sur les ministres fidèles' de la religion, Balniain fut du nombre de ceux qu'ils arrêtèrent. Quand il eut refusé devant le comité le serment de la constitution dvHc du clergé, il fut enfermé , comme insermenté, dans l'église des Carmes f où il eut, entre autres coasolations, celle de se trouver avec son supériei^r {V. HiBSBi), et huit autres Ectdistes ( V. Beauuku).
Les trçis prélats qu'ils avoienl pour compagnons de leur captivité ( V. PuLÀu, Là Rochjkfov- C4VI.D), virent Balmain se r^endre aussi digne qu'eux de la pahne du martyre, qu'ils subirent le a sçptc^mbre suivant Balmain se présenta aux assassins avec la môme fermeté qu'il avait dans sa croyance;, et périt, comme ses compagnons, avec la joie d'être tDOuvé digne de mourjr pour la cause de Jésus- Çhiîst. (K Sbp-t
TEMBaB).
BALSf ONDIÈAE (Phuip?b Borrv db La), ^a»oiae de la cathédrale de Mâcon^ où il écoît né^ et prfitre fidèle à sa Foi comme à ses devoirs ecdésiasliques, ne voulut adhérer çn aucuae manière à la cùnsHpuHon dpU^ d¥ ct^gi.
La ville de Mâoon «tant des plw éehaulSées par l'esprit lévol^ioiih naire, et oeile de Lyon où La Baimmdière . a^H. des parei|Sj(
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possédant on grand nomWe de catboliques > il vint s'j réfugier. Cet asile lui paroissant asses sûr, il se dispensa de sortir de France » lors de la loi de déportation^ rendue le 26 août 1792. Il conput même 9 pendant le siège de Lyon en 179^^ quelque espoir de voir naître un ordre de càioses politiques 9 qui fayorisèroit le rétablissement du règne de la religion. Mais ses espérances furent cruellement déçues lorsqu'après que cette yiUe eut été subjguéue y les proconsuls de la Convention 7 créèrent une commission tivoiliktiùnnaitt char*gée d'enyojer à la mort le plus grand nombre possible de Lyonnais (F*. Ltor]). La Balmondière fut arrêté 9 parce qu'il bonoroît le sacerdoce par ses vertus. La féroce commission le condamna à périr sur récbafaud^ le 1*' nivôse an II (ai décembre 1793)9 en 1^ qualifiant de « prêtre fanatique » ,r c'est-à-dire 9 de prêtre catholique et zélé. Son fige étoit alors de 61 ans. (F. BâLjjBTet i. P. BjUàv]>)« BALOT (Jean) , prêtre et: reli^ gieux Cordelier, du comtat Ve^r naûsin 9 étoit resté en France sans avoir voulu faire le serment schis* matique. Retiré à Yalréas, près Carpentras, il y fut arrêté dans le temps de la plus violenle efiervescence de l'athéisme; et»
traduit devant le tribunal criminel du département de Fauduêe, siégeant à Avignon 9 il y fut condamné le 27 pluviôse an II ( 1 5 f<^>
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Trier if^) > à périr sur Véchafaud en qualité de « prêtre réfractaire » 9 çt périt en effet le même jour.
BALZAC (Pisvlb-Pavl), prêtre de la congrégation de Saint- Nicoks-du-Chardonnet , à Paris , vivoit avec les autres prêtres de sa communauté , et ne se laissoit pas surpasser en sèle et en piété par ses confirères. Il avoit manifesté f en 17995 son opposition à l'hétérodoxe eofMUtUion dviU du clergé, décrétée par T Assemblée constituante 9 ainsi que son éloignement du serment d'y adhé* rer et de la maintenir. Le i5aoûty il fut arrêté avec son supérieur ( V.
AvBUBvx ) 9 et neuf prêtres de la même maison. On le conduisit avec eux an comité civU de la section, qui les écroua comme prisonniers dans la maison du séminaire de Sfdnt'Pirmin {V. Lb« lEAVçois). Beaucoup d'autres prêtres également inassermentés , parmi lesquels étoient ceux-là même de ce séminaire» s'y trou- T^rent«omme eux captifs de Jésus-Christ. Il partagea les divers exercices de piété» par lesquels ils se préparoîent à subir pour leur Foi la mort violente» dont ils ne pouvoient se dissimuler qu'ils étoient menacé^. Le jour de leur .martyre étant arrivé le 3 septembre, Babac périt du même genre de mort qui termina la vie des compagnons de sa captivité.
U avoit alors 4^ <u^* (^* *S4tP<-
^BlIiM.)
iSÔ BAN BAN
BANNASSAT {Aktoiîte), prê- par le martyre, il expira le 18 Irc, curé de Saint -Fiel, vice- août 1794, à l'âge de 65 ans; et régent de l'official de Guérety c'est dans l'île d'^ia; que reposent en i'oflicîalité de Limoges, né ses cendres. (F'. J. B. Auzaket et à' Guéret même , fut député du F. Baubinet.) clergé de la sénéchaussée de BANQUE (iV... ), prêtre f Guéret, en Haute-Marche, aux exerçoit son ministère , en qualité Etats-Généraux. Non seulement de chapelain, dans l'hospice de il refusa le serment de la co?i^{«- Saint -Jax^ques de l* Hôpital, tution dvite du cîergé dans la à Paris. Les séductions de la célébré séance de l'Assemblée constitution civile du clergé le constituante du 4 janyier 1791 , trôuyèrent inébranlable dans la mais encore il aroit signé, le 19 Foi; et il refusa de prêter le ser« noTembre 1790, ayec vingt - six ment exigé dans cette circonsautres prêtres, députés comme tance. Les actes de charité que ^ lui, l'adhésion kV Exposition des dans cet hospice, il avoit exercés principes des évêques députés envers tant de gens pauvres , l'asur cette constitution civile du voient trop fait connoître du peuclergé; et ayoit même signé ayec pie , pour que ce peuple, à la fin titre de député du Guéret, « Ce égaré par l'impiété , ne le désignât vénérable pasteur, est-il dit dans pas aux persécuteurs. Banque fut un Mémoire imprimé depuis même, en quelque sorte, livré long-temps, étoit également re- par les malheureux auxquels il commandable par ses talens et par ayoit donné les consolations de la sa piété ». Homme savant et bon religion, dans leurs maladies. Peu prêtre, il jouissoit de toute l'esr de jours après le 10 août 179a, time de l'évêque de Limoges , H fut donc arrêté ; et le comité de et de ses concitoyens. Que de la section du Lt^xemécmr^^ de* titres à la proscription en ces vantlequel on le traduisit, ne poutemps d'impiété! Bannassat ne vant obtenir de lui le schismatique sortit point de France; et il ré- serment, le fit enfermer dans l'ésidoît dans le département de la glîse des Carmes, avec les autres Creuse f lorqu'en 1793, les rëvd- prêtres fidèles qu'on y amenoit de lutionnàires du pays s'emparèrent toutes parts (F*. Dulav). Le jour de sa personne. Il' fut condamné de' leur immolation, a septembre à la déportation au delà des mers, /suivant, il partagea leur sort, et et conduit à Rochefort pour y être fut égorgé à son tour , pour n'aembarqué. Il le fut sur le navire voir pas voulu trahir sa Foi, et fès Deuit Associés {V, Roche- manquer aux devoirs de sa con«« foivr). Terminant sa vertueuse vie cience. ( V. Septembre.)
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BàRàSLE ( Marie - Evcénib »E)y religieuse d*un couvent de Cambrai , s'étoit retirée , après la suppression des ordres monas-* tiques, dans la maison de son frère Mathieu de Barasle 9 gentilhomme du Gambrésis. Lorsque le proconsul Joseph Lebon eut porté dans cette proTÎnce, ses fureurs contre la religion et les personnes consacrées à Dieu ; lorsqu'il eut fait Tenir à Cambrai son impie tnbunùlrévatutiofinaire, Marie- Engénie , et sa sœur Marie-Joséphine, qui étoit dans le même asile , furent arrêtées , ainsi que leur respectable hôte ( F. Ab&as).
Le proconsul ne tarda pas à les faire condamner par les monstres qu'il apipeloiX juges; et , lé 1 7 prairial an II (5 juin 1794)9 1^ i^U' gieuse Marie-Eugénie fut envoyée à l'échafaud , comme « traître à la patrie » , ainsi que sa sœur et son frère. (F. R. Bâcler, et M. J. N.
BâRASIiE).
BARASLE ( MARiE^JosiFBnns- Nedoitchbi. de), religieuse d'un couvent de Cambrai, s'étoit retirée, après la suppression des cloîtres, dans un asile commun , arec l'autre religieuse de son nom, dont noQS venons de parler. Le proconsul Joseph Lebon, ayant transporté d'Arras à Cambrai, son tribunal Tivotutionnaire, et cherchant spécialement les personnes pieuses, pour les immokr, ne manqua pas de faire saisir ces deux religieuses. Elles fureRt
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livrées aux bourreaux qu'il appeloit juges; et cet impie tribunal envoya au dernier supplice Marie- Joséphine, avec Louise-Eugénie, le 17 prairial an II (5 juin 1794)9 comme « traîtres à la patrie », parce qu'elles faisoient profession de piété. {V. M. £. Baràsle, et J. Barbier.)
BARAtD (Louis), prêtre, religieux Carme, âgé de 66 ans, excrçôit avec fruit, quoique avec gêne, son ministère, à Lyon, pendant l'insurrection 4es Lyonnais contre l'infâme Convention.
Le P. Baraud fut requis pour être de quelque utilité à leur système»
et ne put s'empêcher d'être secrétaire d'une de ces assemblées qu'on appeloit sections. Lorsque ensuite la commission révoiutionnairô de Lyon , cherchant à multiplier ses victimes, avoit tant de soin d'y comprendre tout ce qu'on pouvoit découvrir de prêtres , le P. Baraud fut arrêté (V. Lyon). En vain chercha-t-on à lui faire prêter le serment de Hherté-égaliU, et livrer ses lettres de prêtrise ; il aima mieux mourir, et fut condamné à la mort, comme « secrétaire de section et prêtre contrerévolutionnaire » , le 28 frimaire an II ( 18 décembre 1 795). ( V. Et.
Ballet et J. R. Bakdanecre.)
BARBERON (Marie-Jeanne) , figée de 47 ^i^s, m*a!tresse d'une maison d'éducation à Orléans, tout en exerçant cette honorable et utile profession, avec sa sœur
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( V. cî-après)^ pratiquoit avec elle^ «n particulier^ pendant la sacrilège terreur de 17959 les devoirs de sa religion. C'est déjà faire connoître qu'elle ayoit préservé sa Foi de toutes les atteintes de l'erreur constitutionnelle. Pour avoir plus à leur disposition un ministre du Seigneur, comme aussi pour le soustraire aux recherches homicides des révolutionnaires, elle a voit donné asile i un prêtre de la^congrégation de Saint-Sulpice »
nonmié Ploquin (F. ce nom) , et avoit même accueilli un jeune homme déjà très-pieux, qui ne couroit pas de moindres dangers [y. Bimbenet). Ces deux héroïnes de l'hospitalité chrétienne furent dénoncées par un. homme qui tenoit à loyer un petit appartement dans leur maison ; et on vint les arrêter, av^e leurs deux hôtes »
dans la nuit du 11 au la septembre 1795. Elle» ne tardèrent pas à être conduites avec eux à . Paris, par des gendarmes. On pourra voir les toachante» parti"* cularités de leur voyage à l'article de BiMWEHET. Elles ne désiroieàt pas moins que lui et le prêtre Ploquin, de confesser leur Foi devant l'impie tribunal ; mais elles n'y furent appelées qu'après quatre mois de séjour dans les prisons de la capitale, jLeur oonstaiioe, loin d'être iatigu^ par ce déki, en devint plu» affermie. De concert ^vec sa sœur, el en présence de leurs deux hôtes 9 Marie -Jeanne
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Barberon se fit gloire d^avoic accompli un devoir de la religion, en donnant asile à deux hommes vertueux que la persécution menaçoit ( V. J* Aux); et elle fut condamnée comme eux, avec sa sœur, à perdre la vie, parce qu'elle les avoit cachés dans leur domicile. Le contentement qu'elles ressentirent de mourir ainsi pour une action religieuse faite en vue de Dieu , se manifesta sur leur physionomie. Une personne de leurs anlies, qui étoît dans la prison, et qui y vit revenir du tribunal ces deux saintes filles , avec leurs deux hôtes, condanonés conmie elles à la peine de mort, a dit, dans une lettre du 27 novembre de l'année suivante : « Ces condamnés descendirent du tribunal , et passèrent si près de moi , ^'avec une Foi plus vive que la mienne, ^'aurois pu me jeter à leurs pieds, et me recommander à leurs prières (1) ; mais je n'entendis que trop fortement la voix de Famitiè : )e fendis en larmes 9 et je mis mon visage dans mon mouchoir, pour I9S laisser coukr sans offenser personne.
Leur visage portoît un oalme , une sérénité , une majesté qui ne s'effaceront ^mais de m», mémoire. Déjà censommés en Dîeu^ ■ ■ ■ ' i y .... ..1 I. ■«
(i) Ainsi en avoient tgi les fidèlei en voyant aller au supplice le saint Martyr Lucius , vers 369. ïls Tinvoquoient déjà en lai disant : /^hiler, fàementb rtostrt, (Rainart : Pnàsh SS* Montant, Zucii, etc. n« xii.) .
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ils ne Toyoient que lui». Marie- Jeanne Bwberon, ainsi que sa sœur, prirent part au cantique de louanges que le jeune Bimb^iet entonna 9 lorsqu'il montoit sur Técha£iud. Elle perdit ainsi la vie périssable de la terre 9 pour la yie immortelle 9 le ];nême jour, 25 féTrier 1794, alors appelé Je 7 ventôse de l'an II de la. repu-" blique.
BARBEB0I4 {EiisiBBTB), sœur puînée .de la précédente 9 et âgée de 4^ ans, exerçoit en commun, avec elle, k la grande satisfaotion des honnêtes gens d'Orléans, la profession d'institutrice. Elle par« tageoit aussi ses affections pieusesi et ses œuvres de bienfaisance.
C'est à elle, ainsi qu'à Marie* Jeaime Barberon, que le vertueux prêtre Ploquin et le jeune Bim* benêt durent l'asile qu'ils reçurent chez ces deux saintes filles. Elisabeth, oomme sa sosur, leur dut à son tour la .gloire du martyre.
On a déjà tu, /dans l'article préeédent, que toutes les deux furent arrêtées en septembre 1793, et conduiteit ensuite à Paris, pour y être.lmiDoiées parle tribunal r^ V44ti(i0fmaire, Elle le fut donc pareillement le 95 février suivant.
I«es s^ntimens religieux d'Elisa-^ beth furent aussi héroïques que ceiix de sa sœur; et tout-ce que nptts. avons raconté d'admirable sur la manière avec laquelle eelleci marcha à la mort, appartient également à celle-là. (/^. Mi h
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BABBBaO», B. BlMlBNET, Ct J. M.
Ploquin.)
BARBIER (Jeak), marchand dans la vâle d'Aire , en Artois 9 et né H Yeselie en Lorraine, fut du nombre* des catholiques fidèles qui, lors du schisme constitutionnel de 1791 9 signèrent une adresse aux adininistrateurs du département du Pas-de-Calais 9 pour obtenir, conformément à la liberté de culte alors décrétée , qu'il leur fût permis de faire desservir l'église paroissiale de Notre- Dame d'Aire par des prêtres nonassermentés.» L'apostat Lebon , envoyé proconsul dans cette pro-^ vince, ne pouvoit pardonner cet acte de Foi catholique ; il se fit amener BarUer, et le livra à son tribunal pévottUiannairô alors siégeant à Arras, avec injonction de l'envoyer à la mort ( V. Akbas).
Jean Barbier fut donc condamné au dernier suppKce le 2 prairial an II (21 mai 1794) poiu* ce témoignage éminent 4e sa Foi , sans antre motif énoncé dans la sentence, et par conséquent d'une manière bîeh évidente «en haine de^k religion catholique. (K. M. J« Babaslb et M. J. I). Bataille.)
BARBIN (iiAit), prêtre an diocèse d'Angers, vicaire en la
, paroisse de Saint -Laurent -des- Antels , près (fAncenis en Anjou , y étant resté pour les besoins spirituels des catholiques, y fut
«arrêté vers la fin de l'année 1795, éppque des plus grandes fureurs
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de l'athéisine. Oq le conduisit dans les prisons de Saînt-Malo ; et la commission fnUitcfire qui y étolt établie pour immoler tous ceux, qu'on lui amèneroit, sans autre procédure que de les qua«- Ufier htigcmds de ta Vendée {V. YluiDitB) y condamna comme tel le vicaire Barbier à la peine de mort, le la ni?ose an II (i*'
janvier 1794)-
BA&DANEGHE (Jacqvbs-Raimond), né à Saint-Jacques«-des- AirêtSy canton de Villefranche , en Beaujolais 9 étoit cure dans le diocèse de Lyon. Il avoit été forcé de s'éloigner de sa paroisse j^ar suite de son refus du serment \ la constitutianciviiedu cUrgér €^t s'étoit retiré dans son pays natal, où il remplissoit en silence ses devoirs de chrétien et de prê-^ tre de Jésus r Christ. Iiorsque les proconsuls envoyés à Lyon par la Convention vers la fin de 1795 9 y eurent établi cette impie corn** vûssion révotuticnnaire qui en- Toyoit à la mort tous les honnêtes gens qui lui étoient livrés^ ses agens ne négligeoient pas la commission particulière qu'ils avoient de donner la chasse aux prêtres 9 et de les faire périr* Le curé Bardanëche fut arrêté dans sa retraite 9 et traîné à Lyon devant le farouche tribunal {F. Ltpr). Vainement il lui demanda le serment de liéertMgaiiié, le seul qu^on exîgeoit alors ; le curé Bardanè*
che le trouvant aussi criminel que
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celui qu'il avoit auparavant refusé, ne voulut point le prêter, et fut aussitôt condamné à la peine de mort, comme « contre -révolu-* tionnaire , et prêchant le fana* tisme » f c'est-à-dire la religion.
Ce jugement qu'il ne tarda point à subir, à l'âge de 56 ans, fut rendu le 16 pluviôse an II (4 février 1794)' {F. L. Bi&AVD et C^ Bàreier.)
rBARDAS (jy...)> chapelain de Ligny , dans le diocèse de Toul.> étoit né à Bar-sur-Omain, au même diocèse , vers 1754* U n'adhéra point aux innovations schismatîques de 1791 , et se maintint dans toute la pureté de la Foi catholique, au milieu des impiétés qui inondèrent la France surtout à la fin de 1792« Sa condition de' prêtre non fonctionnaire public, et son âge, lui parurent des motifs suffisans pour ne pas sortir de France ; et il resta dans sa ville natale ^ aJors comprise dans le département de la Meuse.
On l'y surprit en 1793; et bientôt condamné à la déportation au delà des mers, il fut traîné à Rochefort, et embarqué sur ie Wa^ shingUfn {V, Rocbeport). Les forces de son âge ne correspondirent point au courage de sa Foi. Il succomba sous le poids des maux qu'on y souifroit, et rendit son dernier soupir, à 60 ans, dans le printemps de 1 794* On n'a pu nous dire où il fut enterré. {V. F. Baa* DiHSff et L« Babhoh.).
AARDINET (Fi^Aiiçms), prêti^^ ^hanoiqe régulier de la congtéga^ tion de France, dite de Sainic^ Geneviève, étoit conventuel de la maison que son ordre possèdoît au. Mains. Limoges lui avoit donné le jour en lySu Les innorations impies de 1791 et 179a ne le virent point dévier des prinr cipes de la Foi catholique ;. et les révolutionnaires ne lui pardon*noien^ point cette constance. Ib l'arrêtèrent en 1793 9 à Limoges»
où il s'étoit retiré depuis la sup« pression des établissement monastiques. Les autorités du dépaiv tement de la Hç/iUe- Vienne le condamnèrent à la déportatioD à la Guiane; et il fut en conséquence conduit à Rochefort pour y être embarqué {V. Roghbvoev).
On le MHt sur le navire ieêDeùx Associée; çt, après j avoir souffert pendant plusieurs mois, U succomba dans la nuit du 6 au 7 septembre 1794 9 à l'âge de 43 ans. G*étoit un excellent ecclésiastique. Ses cendres reposent dans rsie Madame. {V. A. Bah* Hàssat et Baedas.)
BAEILLÈRE (FtANçois-Jibômb), chanoine et vicaire^né* rai. (f^. F. J. CAvjtôzfON.)
BARNABE (JUP^), religieu;^ du tiers-ordriç. {V» J. B« J^
G||ANDliA»B.)
BARNABE {lA Père)f Capucin. {V. J. F. Jbansoic.)
BARNON (Léoîï4aD), prêtre, chanoine de lacviiégiaio de Sainte
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Germaht-de-lirassefé» dans le diocèse de Limoges , étoit né à Saint- Léonard-de'-Nohlae 5 dans le même diocèse* Il se tint à l'écart du achisme constitutionnel .de 1 79 1 9 et en repoussa le serment. Il n'accueillit pas mieux: la proposition de faire celui de Ué&rté^adité.
Homme instruit dans les sciences de son état, il Tétoit encore dans les arts, et notamment celui de la peinture ; mais les choses de la Foi étoient alors les seules qui pussent l'intéresser. Il ne sortit point deFrance, lors de la mena-> pante loi du 916 août 179a , et con* tinua de résider dans sa province.
Il J fut arrêté en 1 793 ; et , au com^ mencement de 1794 9 on le fit conduire à Rochefort pour être déporté au delà des mers {V. Rocbefoet)'. Emprisonné dans cette vitte, il J devint si dangereusement malade qu'on ne put se dispenser de le porter à l'hôpital, où il m6urut, à l'âge de 4a ans, le ao avril 1 794 , sans pouvoir être embarqué. ( F. Babdas et J. B.
Barthélbiii. )
BARREAU {Dom Loms), religieux bénédictin de la congréga-* tîon de Saint-Maur, neveu de dom Ghevreux , général de l'ordre ( F. Ghbvbbux .) , n'étoit encore que diacre lorsqu'arrîva ce fatal 10 acût, qui affranchit de tout frein les ennemis de la religion et de ses ministres. On ne pouvoit légalemtot comprendre dom Louis Barreau parmi les prêtres asser-
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mentes qu'alors on aiTêtoît ^ pour les ég<>rger qutlcpies jours après »
puisque» n'étant que tlîacre, et o'ajaut d'ailleurs aucune fonction publique, il ne poiivoit avoir été astreint au serment de la constitua $iùn eiviic du dergé. Mai)» on lui eonnoissoît des Tcrtus qui le lui auroieat ùât refuser; il étoit attaché de très-près au service des autels 5 et il étoit trop digne neveii d'un religieux illustre par ses lumières et par sa piété, pour ne pas être* associé à son martyre. Il fut donc arrâté comme lui, après le to iMût 179a* Le comité de la section du Ltiœewiéaurg , devant lequel ilfiit amené, lui demanda le serment ; dom Barreau , le refo-*> tant , comme contraire, à sa. oons-»
cience, fut envoyé prisonnier dans l'église • de^ Carmeê, avec son oncle , et nombre d'autres> vèné-^ râbles prêtres (F. Dvlâu). Déeoi^ mais inséparable d'eux, dans tons leurs actes de piété , il mourra de la même mort violente, et pour la même cause. Ferme dans sa Foi, il en reçut la récompense de la maijfi des assassins qui , le a septembre , donnèrent à l'Eglise tant de nouveaux Martyrs. {F. Sb^«
tBVBUE.)
BARHET (N...), prêtre, vicaire de l'église paroissiale^ de Siûnt^Roteh, k Paris, se distinguoit par un zèl^ très-éclairé. On peut juger du noble caractère de sa piété , par l'idée qu'il eut de publier, pour l'édification des
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fidèles , un Recueil des pensées de Bassuet. Edifiant autant que xélé, il avoit d'ailleurs toutes les qualités de Tesprit et du cœur qui peuvent faciliter les succès du saint ministère , dans le prêtre qui l'exerce. Sa loyauté, sa droiture et son exquise sensibilité, charmoient tous ceux auxquels il parloit. Obligeant pour tout le monde, plein de doubeur envers les pauvres, il ne laîssoit, potUr •ainsi dire , l'adihinistration des sacrenliens , la célébration des offices divins, et la pi*édicetion de 4'Ëvangîte, que pour se livrer aut «eU'Vres de la charité chrétienne. Jeune encore, il promettoit à l'Eglise des services importans^ lorsque soil zèle reçut des entraves par cette c&nsHtuii&n eitiie du dtfrgé dont il lui auroit fallu &ire le serment illicite pour conitinuicnr librement ses fonctions^ Mats ce serment ne pouvolt être fait par on aussi bon prêtre ; il ie refusa; et ce fut un prétexte à l'impiété , pour se débarraSiser de ses exemples comme de sefs exhor^tations, lorsque, le lendemain du 1 o août , elle rechercha les prêtres insermentés, avec le dessein ât s'en défaire. Barrit fut arrêté. Le comité de la section du Luxembourg, ne pouvant obtenir dé lui le même serment, le fit em-^ prisonner dans l'égHse des Carmes, avec tant d^autres semblables confesseurs de la Foi (^. DvtAv) ; et il y fut m^ssaefè avec eux, le