‹ Le martyrs de la foi pendant la révolution FrançaiseChapitre 62 sur 222 · BA& , BAR · texte numérisé non relu

BA& , BAR

a septembre suivant. (F'. Sbp*- cités commises auparavant (F. M. :.) G. JosiPHiHE P11LCOT9 M. M. Lv'-

BÂRB.EZ (Jeikhi-Lovibb); re- koux, A. J. Lbeocx, L. LàxmotXf ligieuae Ursuline de Yideociennes» Laisitbt, D&vex^ J. Sitmcim, et née 9 vers 174^9 à Sailly en Osire- Baulé ). Les proeonsuls éîssimu- ▼ant, dans le Hainaut,assesprès lant^ autant qu% le pouroient, d'Arras, avoit pris l'habit de Tor- leur haine de la reli^on, ay oient dre de Sainte* Ursule 9 à Valen- imaginé » contre ces victimes 9 le ciennes, le 16 janvier i^^S, et prétexte de leur sortie de France ; fiiit ses vœur le ao janvier 17779 et les juges bornèrent toute la sous le nom de sœur Marie^Céf- procédure à leur demander si elles dute - Joseph de Saint - Demi^ avoient émigré. Incapable , autant niftie. Aladestructiondescloftres^ que les autres, de racheter sa vin en 1791 9 elle n'abandonna pas par un mensonge 9 la religieuse sa règle 9 et ne se sépara point de Barres répondit avec franchise; et sa supérieure ( F. M. G. José- c'en fut assez pour queles |uge$ PHIHB PàiLLoi). Elle la suivit à )a condamnassent à la peine de Mons, lorsque la persécutien.9 inort9 0omme«émigrée-rentrée». augmentant ehaque jour 9 ne leur Déjà 9 le 16 du m^ne mois 9 cinq permettoit phis de vaquer tibre^ autres religîeusesUrsulines avoient ment à leurs sf ints exercices'9 et péri de la même manière ( V» H: eni revint avec elle 9 après que les Boimiiâ99et M* G. Jos£phii9ePai£- Autrichiens 9 ayant pris Yalen- xot). Lorsque la sceur Barrez alla ciennes9le i"août 1 793 9 j eurent au lieu d« supplice, se félicitant rétabli rordre et la paix ( V. Yi- d'être la compagne des huit autres LBNCiSNKEs). Mais9quandilsfurent victimes relUgieuses^ elle récitoit, obligés d'évacuer cette ville 9 le avec ses sœurs 9 les lAVanîe» des 1** septembre 17949 la religieuse Saints; etéia ihort fut celle d'une Barrez, comme ses compares et Martyre qui en reçoit la palme les prêtres , devint la proie des per- dans le eiel. { F*. Avoniir et D. Belsécuteors. On la jeta dans les fers ; «UttEine. ) elle fut traduite devant une com- BARBIER ^Ciiude), né à Usmission miditéii^es avec quatre son, bourg de la province du Foautres ni^ttgpeusee, et quaM mi~ rez9 «toit jeune et nouvellement nbtres du Sei^eur» le a InrU- piètre 9 lorsque l'As^mbléeoons^ maire on III (a5 octobre 1794)» tituante demanda le serment de lorsque la Gonvention, depuis hiConsiiMUoneiirit^ du clergé. deux mois «t vin j^t-huit jours 9 van* Barrier eut la'lbîblesse de le prêtant 'son 9 thermidor, rejetoit ter; mais, reconnoissant ensuit» sur Roberspierre toutes les atro*- sgi faute y il l'expia par une ré-

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tractation généreuse et solennelle, qui prouYoit ^ sincérité de sa Foi.

Inhabile^ par cela mêine^ à occuper aucune place du nouyel ordre de choses ecclésiastiques, et abhorrant le schisme qu'elles avoient introduit dans l'Eglise^ il reçut retiré dans sa famille^ à Usson.

L'édification de son retour à l'unité ne pouYoit lui être pardonnée par les réTOlutionnaires; et ils attendoient impatiemment l'occasion de s'en yenger* Ils en trouvèrent une infiniment propice àleurs Tues, dans la recherche qu'à la fin de 1793 9 les agens de la commission r^t;otti^ionnaêredtt Lyon faisoient des prêtres, pour les détruire ( F, Lyon ) . Barrier fut saisi et amené à Lyon. £n vain elle -essaya de le forcer à révoquer sa rélraçtajtion^ et de l'au^çnerà une apostasie encore plus formelle ^ par I9 trar dition de ses lettres de prêtrise. Il ne voulut pas même fiiire le serment de UéertMgaUté, qui lui étoit commandé; et il fut condamné àla peine de mort , à l'âge de a8 ans, le 28 ventôse an II ( 1 8 mars 1 794}> comme « prêtre fanatique , ayant rétracté son serment » . La sentence fut exécutée le lendemain. {F. BARDAllkCBB^ J' BbAU- QTOS, et PiSIEU*)

. BA&RY ( LiURBHT )9 simple frère de l'ordre de» Cordeliers , en leur maison de Bordeaux, étoit natif de Rodes* Après ïa suppression des ordres monastiques, il resta dans la vill^ de Bordeaux.

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L'édification de sa conduite 9 le souvenir de sa jeunesse consacrée particulièrement à la religion, lui attirèrent la fureur des persécuteurs. Il fut arrêté et jeté dans une des.prisons de la ville ( V. Bordeaux). Sa santé ne put soutenir tant de maux; et il fut transporté à l'hôpital de Saint-André ^ où il rendit son. dernier soupir, le 11 octobre 1795, à l'âge de 4£^ ans. (F. Bagquet et. F. Bau* nuER.)

BARTHE (Jacques), .prêtre du diocèse d'Albi, nédansl^^pliroisse de la Terre-Clapied, aur laUsert, en 1 769 ,. fut d'abord contrarié par la pauvreté de ses parens, dans le désjr.de s'instruire qui étoit défà l'indice de sa vocation a l'état ecclésiastique. Il ne put commencer qu'à 27 ans ses études tbéolo-r giques , au séminaire d'Albi. Les progrès qu'il y fit, tant sous le rapport de la science que sOus celui de la piété , le rendirent très-digne d'être promu au sacerdoce , à l'âgp de 3o ans. Ses supérieurs l'envoyèrent alors desservir l'annexe, de Saint-£tienne de Tarabuset,^ dépendante de la cure de Teillet, près la limite du diocèse de Castres, et non loin du lieu de sa naissance ,^ en l'annonpant de la manière la plus avantageuse au curé de cette paroisse. Us Ipi écrivirent qu'ils lui donnoient un de l^urs meilleurs sujets, tant sou^ le rapport de U piété que sou»

celui de l'instruction. Le zèle et

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