‹ Le martyrs de la foi pendant la révolution FrançaiseChapitre 88 sur 222 · BLA · texte numérisé non relu

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Il en devint lui-même la vie lime, quand une affreuse commission' révoiiUionnaire eut été établie à Lyon, vers \s^ fin de cette année {V. Lvon). Le curé Blanchardon âgé de 59 ans , fut arrêté et traîné dans les prisons de cette ville, pour être jugé par l'impie autant que sanguinaire tribunal, où il comparut le 16 germinal an II (5 avril 1794)* Les juges lui demandèrent bien inutilement le serment de iiherté ^ égalité , et ses lettres de prêtrise. Il les refusa en homme disposé à donner sa vie pour Jésus-Christ ; et il fut condamné à la peine de mort, comme «prêtre fanatique, ne voulant pas se conformer aux lois» {V:

A. Blaitghàbi) et Bun.)

BLANCVILLAIN ( Piebre ), prêtre du diocèse d'Angers, vicaire en la paroisse de la Jumellière, près de Chemillé , fut saisi dans cette terrible guerre qu'on faisoit à la religion et à ses ministres, en 1795. Tous ceux qu'on arrêtoit dans l'Anjou , comme dans le Poitou et la Bretagne dont la population s'étoit soulevée en faveur de la religion et de la royauté, étoient appelés hHga/nds de ta Vendée {V. Vehdée). Le vicaire Blancvillain , arrêté à son tour, et amené à la commission mili'' taire qui jugeoit à Saint-Malo, y fut condamné, comme tel, à la peine de mort, le ai nivôse an IF (10 janvier 1794); ^tj le lendemain il fut immolé.

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