ACTE II
la volonté du comte RozorolT, le mariage avait dû l'ester se- LU'et : les deux seuls témoins ont été le prêtre Sophron, d^une |>art, <j[ui d béni les époux, et d'une autre part, le seigneur de Triskoi, accompagné d'un pauvre diable de Français qui est l'auteur de cette lettre, et qui signe : Michel Lambert. »
Michel Lambert!
MARIÜL.
C'est une arme, ça, vois-tu, et j’en sais assez.
SAUTRIOT.
Eu voilà du mystère!... Alors toi?...
MARIOL.
Moi... je vais prendre le costume du comte de Ti’iskoï... je 'exhume, ce noble défunt.
SAUTRIOT.
Ah ! tu vas prendre son costume. . . Bon, bon, oui, tu t'y en-' ends ; mais le langage, les manières ?
MARIOL.
Les manières! Tu oublies donc qu'on sait un peu le russe? Quant à la tête, souviens-toi qu'on a figuré à l'Ambigu, et qu'on a vu les actems se grimer.
SAUTRIOT.
Bien, te voilà devenu comte de Triskoï... Tu fais jaser le Borilolï.
MARIOL.
Je tâche de pincer l'acte de mariage...
SAUTRIOT.
Motus ! Voici des curieux !
LE DOMESTIQUE, rentranU
Mademoiselle recevra demain sa modiste... Elle prie son professeur d'attendre là.
Ainsi, je reste.
SAUTRIOT, bas.
.MARIOL, bas.
Et moi, je file pom’ mieux revenir.
(ils lOTteat coDdnitspar le laquais.)