ACTE If
lalheureux !
BORILOFK.
’ai besoin d’argent. Vous en avez, et vous m’en refusez, irquoi cette sévérité. . . ou alors, pouri^uoi cette parcimonie? i, dites? mon père. Et puisque je suis devenu un homme, •lez librement, comme on parle à un homme. Pourquoi m’ar bercé avec ces mots de fortune, de richesses, d’argent, si us vouliez que mon cœur y restât insensible? Enfin, pourquoi us étonner que les germes d’égoïsme semés par vous se dresit contre vous?
BORILOFF.
Oh ! châtiment de Dieu!
PIERRE
iSe me maudissez point, plaignez-moi. Est-ce ma faute si ma iture rcssemlile à celle des chevaux indomptés de nos step- ;s ?.. .Et cependant, je pourrais devenir souple et docile comme s jeunes gens que vous me citez pour modèles ! Que faudraitpour cela? Je le sais bien, moi. 11 faudrait l'amour d’une rame. . . d’une femme comme. . .
Achève...
BORILOFF.
PIERRE
Non, vous ne me comprendriez pas, vous.