BOR1I.OFF
Eh bien ! cette femme ?...
PIERRE
Mon père, si cette femme ne m’aime pas autant que je l’aine... et bientôt, je serai irrévocablement fixé sm’ ce point... ni si, ne pouvant m’aimer avec la même passion que celle qui me consume, elle ne me prend pas, du moins, un peu en pitié ; alors, mon père, voici ce qui se passera en moi : je le sens, les mauvais instincts étoufferont les bons, sans appel, sans rémission. . . Alors, mon père, tremblez pour moi.
BORILOFF.
Ne m’appelez plus votre père, monsieur, il ne me reste qu’une fille.
PIERRE
C’est ainsi que vous me traitez... Je puis parler... Prenez garde !
BORILOFF.
Des menaces !... 11 ne manquait plus que ce dernier oü- Iragc !
PIERRE
Prenez garde, mon père !
Digilized by Goc^le
BARILOFF.
Il ne me reste qu’une fille, vous dis-je !
PIEIVRE.
Vous vous trompez : U vous reste en moi quelque chose encore. '
BARILOFF.
Quoi donc?
PIERRE
Un complice. (ii son.)