ACTE II
MARIOL^aii domestique.
Iiotakoï, Chabreiki, katesmei chalakek. StaincsUUkihoia... lien Stephaiiowilcli graf Triskoï. Orieiiiboui' général goulalor.
^ALTRIOT.
ein ! qu'est-ce que c’est que ça?
IVA^iA. .
ucl est cet original ?
ÏLARIOL^ cûnlinnant.
rdinof san't Alexander nescago Almazami Vladimir pervé ; ■hago cresta prouscago crasnago orna cavaler : Czolotoï janié spad' vissir za crabrosli. (te iiomesii.iup sii«c et son.)
SAUTRIOT.
uel satané jargon!... Le diable en prendrail les ai’mes.
MARIOL, à Ivana.
ardon, chère comtesse ; je ne vous avais pas apei'çue. Je vous ds mille grâces et vous lais mille pardons.
IVASA .
lais... je n’ai pas l’honneur de...
MARIOL.
h ! c’est juste !... comment donc !... quel oubli de ma part !... a si longtemps que je suis venu à Pétersbourg ! Je me suis c déjà encroûté dans ma province ?
IV AN A
ai cru entendre que vous disiez au domestique d’annoncer on père monsieur. . . ■ /.
MARIOL, tout d’un Irait.
téphan Stéphanowitch, corrttt''fle Triskoï, général gouverir militaire d’Oriemboiirg, ordonné des ordres : Saint Alexaii- Niewski,pi'emière classe, diauianls fins : médaille de Saintele, diamants faux, troisième classe; en outre, décoré d’un re d’honneur sans diamants, mais dont une partie én or, itre en platine, avec cette iuscripfion gravée en bleu sur l’a- ■ : Pour la bravoure. — Za Crabrosli, De plus...
ivana;'
her comte ! comment donc ! J'en sais assez, et nous serons lés, mon père et moi...
SAL'TRIOT, « part.
lais c’est lui! Où a-t-il pris tout cela? Il a détroussé un dicinaire russe.
MAIÎIOL.
hère comtesse, comment se fait-il que vous causiez avec ce
? ^Il ilt'sl^ne Saiilriol.)
SADTRIOT, à part.
n m'appelle serf! — C'est Mariol 1
IV AN A
Un serf!.., ah!... ah!... mais non... non... c’est mon professeur... (Riant.) Ah! ah !
MARIOL, riant anssl.
Ah! ah! ah! Je suis donc charmé déjà de vous voir si rigolotte, comme on dit à Parisj mais dansez donc, je vous prie... aimable Tersicore. . .Monsieur le professeur, la moscovite? (Fredonnant.) La, la, la.
rVANA.
Oh! la jolie voix!... la belle voix!... Vous chantez, monsieur le comte?...
MARIOL.
n y a si longtemps que j’ai commencé de cesser mes études ! Ma voix s’est donc enfin un peu écornée...
Oh! je vous en prie... La moindre des choses... Ce que vous voudrez...
MARIOL.
Eh bien, après vous.
IVANA
Que voulez-vous que je vous chante? La Berceuse rosserie BaioutcÛ Baiou.
SAimilOT.
Oh! oui, le Baioutchi Baiou!
MARIOL.
Ce sera charmant dans votre bouche.
IVANA
Mais vous chanterez après?
MARIOL.
Oui, oui, pour obéir à votre oukase.
rVANA, chantant.
Air de M. Fossey.
Baiontchi Baiou,
Dors mon petit enfant si beau...
La lune descend sur la terre;
Son rayon doucement éclaire Ton joli, joli nid d’oiseau.
Baioutchi Baiou !
Je veux te conter une histoire.
Une histoire de tes aïeux ;