ACTE n
C’est au Tereck, dans la nuit noire..»
Ne tremble pas, ferme les yeux.
Baioutcbi Baiou !
Ttchetchen a gravi la muraille!...
Dans ses dents, il tient son poignard...
Mais ton père l’a vu... bataille !
Ton père a vaincu le Tatar!
Baioutcbi Baiou !
Ton père, un jour, tombe sans vie!
« Femme, enfant.. . pour jamais, adieu !... » Dors, pauvre enfant ! — Ta mère prie Sous le calme regard de Dieu !
Baioutcbi Baiou !
MABIOL et SAUTRIOT.
ro!
rVAISA.
itenant, à vous, monsieur le comte.
MARIOL.
bien ! c’est donc pour obéir aux lois de la galantine russe !
SAUTRIOT.
;st-ce qu’il dit? 11 parle de galantine!
MARIOL, fredonnant d’un air très-grave.
la, la... (s’interrompant.) Ah! iion, je vais faire l’imitation erger russe, s’accompagnant de pipeaux, avec la voix ten-
1 cliante avec un ton aigre de soprano.)
A ki po raostou mostou Po ka li ne ve mou Cbol pra chol ditinka Galouboi nanium kaftan Polé ma eboutza rasdou vai outfa Aui trousten tcbkeni pepi raitza Aué lentetchkeni pa chwa laitza.
IVANA^ pclataot de rire,
fait! pai’fait !... Ah! mon père !
, • BORILOFF, entrant,
étranger! (a Santriolct an domestique.) LaiSSCZ-nOUS. (Us sortent, a sort aussi en fredonnant.) Aki po mOStOU.
SAUTRIOT, en sortant, bas à Mariol.
e le confie.