‹ Le masque de poix drame en cinq actes et huit tableauxChapitre 39 sur 121 · ACTE II · texte numérisé non relu

ACTE II

U du bonhomme Triskoï pour connaître la ve'rité, et qui sait intenant à quoi s^en tenir.

BOIULOFF.

Test l’enfer !

MARIOL.

ilalhonnète !

, BORILOFF.

\h ! tu n’es pas le comte de Triskoï!... ah ! tu es un Franis !... Tu as gâté ton jeu, maladroit! tu as trop vite abattu tes ries... Tu, me croyais en la puissance... et c’est moi qui te ■,ns en la mienne... Malheur à toi , Français maudit!

MARIOL.

Un moment! Soyons gentil, et ne nous rebiflons pas... Mon- 2ur Borilod, je vous donne trois jours pour retrouver l’acte, ms rien ôter ni rien ajouter ! Mais si, dans trois jours, trois lurs! vous n’avez pas reconnu publiquement Louise Raymond jur votre nièce ; si vous ne lui avez pas rendu toute la fortune e son père, oh! alors, papa Borilofî, je parlerai, et quand je arle, jfon détache, allez!... Je fourrerai la patte de la justice ans votre marmite... Sur ce, bonsoir lâ compagnie... Tenezous chaudement, portez-vous bien... ne faites pas de mauvais eves en pensant au petit Mariol, et surtout ne me reconduisez tas, car je serais au désespoir de vous déranger... J’ai bien 'honneur... serviteur... de tout mon cœui'l Zut! nettoyé!... (u

itpairait.}

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