SCÈNE III
MARIOL entre en scène, suivi par LE MUET.
MAKIOL^ encore en habit de comte de Triskoï.
Kijui... doLU’a... mia... karoc... krabro\v... fichtra!... Passe ton chemin, animal!... (te Muet insiste.) En voilà un qui est tannant, par exemple!... 11 me poursuit depuis la maison de Bo-
rilolT... (Se retournant vers lui et lui parlant russe.) Ni.V lobloU monetoff...
(a part.) Je lui explique que je n’ai pas de monnaie... Encore!... Ah! c’est trop fort!... Je vas le faire pincer par les soldats!... (a part.) C’est qu’il faut absolument que je rentre ptjur ôter ça... si on allait me reconnaîll’e!... (En ce moment passe un Marchand avec une sorte d’éventaire sur lequel sont de petits papiers qu’il présente à la foule qui le suit.) LE MAKUHAXl), criant.
Pour un kopeck, une indulgence! un kopeck! préservatif assuié contre les blessures... un kopeck, braves gens qui aurez à combattre les ennemis de la Russie... un kopeck! un kopeck!...
(Lc Muet, comme frappé d'une idée, s’approche du marcliand d’indulgences, lui donne une pièce de mounaie et un écrit qu'il lui fait signe de remettre à Mariol. Le Muet se tient à l’écart. Lc Marchand s’approche de Mariol et lui présente le papier, puis s’éloigne en criant : ) Un kopcck !
MARIOL, étonné.
Ni à Vladimir si?... Què qu’ c’est qu’ ça?... un échantillon de