SCENE II
Les Mêmes, LE PRINCE, L’AGENT.
LE PRIÎSCK, lisant un papier que lui a remis l’Agent. Avec mépris.
C'est bien, monsieur, je sais qui vous êtes... et quels sont vos ordres. Remplissez-les, ce n’est pas moi qui y mettrai obstacle.
MARIOL.
Nous sommes pinces !
l’agent.
Croyez, monseignem’, que je saurai concilier mes devoirs avec le l’cspect le plus profond pour. . .
LE PRINCE, avec hauteur.
Il suffit !
SAUTRIOT, à Mariol.
As-tu entendu?... du respect... il a du respect poiu’ nous... à lu bonne heure, ça nous élève, ça. (ii irébudic.)
JURIOL, bas. '
Pi ends garde de tomber.
Allez, monsieur, allez !
l’agent.
Votre Excellence n’a point d’or... de recommandations particulières à me donner?
LE PRINCE
Mais, monsieur, vous n’êtes pas ici de mon plein grc, que je sache, vos instructions vous enjoignent de tout voir, de tout entendre, pendant la soirée que je donne chez moi. Voyez donc, monsieur, écoutez, c’est votre affaire, non la mienne. Tout ce (|u’on peut attendre de moi, c’est une obéissance passive. J'obéirai, monsieur, et je tâcherai d’oublier que vous êtes chez moi. Allez.
MARIOL.
Bravo !
S.ACTRIOT, effrayé.
Oh ! (L'AgCDl cl le Prince rctouinciil la tète ÿ Mariol et Sautriot ont le nez en