SCÈNE V
Les MÈ.MES, MARIOL.
MARIOL, qui D a saisi que la deroicre phrase.
Et ce moment-là ne tardera pas à venir, pas vrai, monsieur BorUotï ?
BORILOFF.
Encore lui!...
PIERRE, avec colère»
Que veut cet homme?
MARIOL, à Pierre.
Laissez, laissez, monsieur me reconnaît, ça suffit, (a Boriioff.) N'est-ce pas, monsieur, que ça suffit ? (Bas.) Muselez-le. . . mais
muselez-le donc ! (pierre menaçant s’est avancé vers Mariol. BoriloB prend son fils par le bras et lui fait signe impérieusement do s'éloigner. Pierre Cnit par obéir.)
MARIOL, le suivant de loin des jeux.
A la bonne heure ! Allons, allons, plus vite que ça ! Sont-ils peu obéissants, ces enfants !