SCÈNE II
OUUTA, LUCIEN, BESTUCHEFF, au fond.
LUCIEN, ô Onlita.
Combien je vous suis reconnaissant de vos soins ! Ah ! il ne faut rien moins que votre inépuisable charité pour me faire suppoiier l’horreur de mté^osition... la brutalité de cet homme qui ne s'humanise qu’un peu en votre présence... Ah ! que serais-je devenu sans vous? -
OUUTA. / ,
Calmez-vous! ne vous fatiguez point; 'TQIIS êtes bien, faible encore. '