‹ Le masque de poix drame en cinq actes et huit tableauxChapitre 84 sur 121 · LI Q^. N · texte numérisé non relu

LI Q^. N

Vous l’avoucrai-jc, Oulita ? clincwnt point mes feines à/noi qui me font le plus souffrir en ce’VttDment... ce qui'viept de me déchirer le cœur, c’est la vue de tous ces malheureux que aperçus, entassés dans la cour située au-dessous de ce^dolSjon, et attendant, comme moi, l’heiu-e du départ pour la Sjbéfie. Parmi les prisonniers, il y avait des femmes. Plusieui 5 .#entre elles ont été frappées sous mes yeux !... Frapper deHëmraes !

BESTUCHEFF, «’avançanlj

Eh bien !... après?

LUCIEN

Quelle lâcheté !

BESTIXHEFF, maîtrisant sj^olèrc.

Tenez, rendez grâce à la présence de laMNB»ff'de Joë... sans cela...

OULITA, allant ô Bcstuclieff et désignant Lucien.

Mon Dieu ! vous le détestez donc bien !

BESTUCHEFF

Si je le déteste, lui et ses camarades ! N’est-ce pas à eux que je dois d'être condamné à porter toute ma vie cette casaque de soldat, qui est notre linceul à nous autres malheuieux? N’est-

ce pas à eux que je dois d’avoir été désigné pour faire partie de l'avant-garde de l'aimée du Danube, où sans doute j’aurais été tué si une puissante protection ne m’avait attaché au service des prisons?... Ce n’est pas la mort, c’est vi-ai, mais aussi ce n'cst pas la liberté, loin de là! Voilà pourquoi je le déteste lui

et ses clinis. (Bruit au dehors.)

LUCIEN^ à Oulita*

Tenez, encore ! les entendez-vous ?

OULITA.

Ce n’est pas ce que vous croyez... 11 se passe quelque chose d’extraordinaire... Je vais voir et je reviens, (a Besiucheff.) Vous me permettez de revenir, n’est-ce pas?

BESTÜCHEFF.

Vous abusez de ma complaisance, de ma faiblesse.

LUCIEN, à Oulita.

Soyez prudente, au moins...

OULITA.

Oh! n’ayez point d’inquiétude... je vous répète qu’il n'y a nul danger, (a Besmehefr.) Merci ! (a Lucien.^ Je re.viens. (oaüia son. Besiuclicir la snil.)

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