ACTE II
PAUL, montrant le baron qui met la main sur son cœur. Regardez donc ce que fait là-bas le baron.
LE VICOMTE
Il fait sa cour à la comtesse.
PAUL
Mais... la comtesse c’est ma femme !
LE VICOMTE
Eh ! bien, après?
PAUL
Après ?
LE VICOMTE
Oui, est-ce qu’un gentilhomme fait attention à ces misères-là ? PAUL.
Vous croyez ? •
LE VICOMTE
Il n’y a que les manants qui s’avisent d’être jaloux de leurs femmes. Ah! fi ! un vilain, décrassé depuis huit jours, n’aurait pas des idées plus bourgeoises !
PAUL, à part, maugréant.
Un vilain décrassé !
LE VICOMTE
Allons, allons, occupez-vous du jeu... (on domestique entre.) ou plutôt de l’agréable nouvelle qu’on vient nous annoncer.