SCÈNE IIL
FRANGIPANE, EUSÉBIB, FOLLEMBUCHE.
EUSÉBIE, entrant.
Voulez-vous me laisser passer !
FOLLEMBUCHE.
Eusébiel
EUSÉBIB, à Follembuche.
Ah I enfin, je vous retrouve !
FRANGIPANE, à part.
Ah ! ça va être triste !
EUSÉBIE
Follembuche! vous ne m’aimez donc plus ?
FOLLEMBUCHE.
Oh ! si !
EUSÉBIE
Et VOUS m’épouserez?...
FOLLEMBUCHE.
Oh! non...
EUSÉBIE
Mais C’est affreux! après ce qui s’est passé...
FOLLEMBUCHE.
Il ne s’est rien passé 1 n’essayez pas de me compromettre.
EUSÉBIE
Cependant, quand on a prêté son mouchoir à une femme !
FOLLEMBUCHE.
Il était tout blanc, Eusébiel de couleur, mais tout blanc 1 Et puis, nous n’étions pas en Turquie... nous étions à l’ Ambigu, côte à côte... sans noos connaître... sur la seconde banquette de la première galerie I et devant nous une grosse dame trèsdécolletée, qui nous montrait ses épaules.
FRANGIPANE
Oh 1 j’aurais voulu être là, moi.