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Des tableaux statistiques qui nous ont. fourni des renseignements sur les origines; des détails donnés sur les grossesses antérieures, il résulte que :
8 femmes avaient eu un accouchement normal. 3 — 2 — —
5 — plus de 2 — —
9 — 1 avortement.
S — 1 ou plusieurs accouchements à
à terme et 1 ou plusieurs avortements.
Dans 30 cas, les malades avaient de la dysménorrhée dans l'intervalle des époques ; les douleurs siégeaient dans les régions lombaires, hypogastriques, inguinales ; elles étaient exagérées par les mouvements, par certaines positions; à la période menstruelle, elles devenaient paroxystiques; les malades étaient obligées de garder le lit 24 à 48 heures de suite. Dans l'observation 33, on ne dit rien de l'état de la malade dans l'intervalle des époques, ni des caractères de la dysménorrhée ; on sait seulement que les règles étaient accompagnées d'attaques hystériformes.
Dans un cas, il n'existait aucune douleur menstruelle ; la malade s'était soumise au traitement, à cause delà stérilité ; 8 fois, il n'existait en dehors de lamétrile parenchymateuse à phénomènes classiques (changements de volume et de consistance, exagéra-
tion de la mobilité, leucorrhée) aucun accident sérieux ; pas de lésions, de déplacements, ni de déviations; malgré tout, les douleurs lombaires ou hypogastriques furent presque toujours accompagnées de phénomènes de différents sièges. Ainsi, dans l'observation 34, il y avait, outre de la dyspareunie, une parésie delà jambe gauche, des névralgies, des attaques hystériformes.
Les accidents constatés en même temps que la métrite, ont été :
L'atrésie cicatricielle du col ; sa déchirure ; la présence des brides dans les culs de sacs ; des flexions et des versions; 22 fois, ces complications existaient. Leur fréquence s'explique: dans presque tous les cas la métrite remontait à plusieurs années. Les altérations de tissu et les retentissements dont nous avons parlé, tout cela charge le tableau. La meilleure notion qu'on puisse avoir sur leur origine, a été fournie par le traitement : la plupart d'entre eux ont disparu ; tout n'est pas fini, lorsque l'état de l'utérus est satisfaisan t, il existe une solidarité absolue entre les différentes parties de l'organisme ; la douleur, le ner- Yosisme, le mauvais état de la nutrition, retentissent sur l'affection utérine et la rendent plus rebelle et plus grave. A son lour, celle-ci provoque et entretient les phénomènes généraux; encore un cercle vicieux. Il faut traiter l'utérus par un moyen actif et sûr; si on
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réussit à le guérir, tout disparaîtra. J'ai vu souvent des femmes plusieurs mois après le traitement; elles étaient à peine reconnaissants, les accidents nerveux avaient disparu comme le reste.