Bertein, Presse médicale, 1916, p
Mathelin ETGRNEn
quelque nodosité ou quelque empâtement du vaisseau autour de lui. Delorme signale le fait comme très fréquent.
C'est ainsi que dans un cas d’attrition sous-cutanée de l’'humérale droite par le passage d’une roue de voiture et oblitération de l'artère, Lejars (1) constata très peu de temps après l’accident, au coude et sur le bord interne du biceps, le long des vaisseaux, une sorte de voussure, allongée, ovoïde, de consistance mollasse et œdémateuse qui se prolongeait jusqu'au tiers moyen du bras.
Michel (2), dans une rupture sous-cutanée directe de l'artère humérale avec oblitération consécutive, nous dit avoir senti le lendemain de laccident « le
long du bord interne du biceps un cordon dur, du volume d’une grosse plume d’oie, long de 5 centimètres environ. Ce cordon est très douloureux à la pression. »
Picquet (3) a trouvé à la palpation dans un cas de rupture incomplète de l’humérale une voussure allongée de consistance pâteuse le long du bord interne du biceps qui remontait jusqu’au tiers supérieur du bras.
Mais la certitude, ainsi que l’a dit Delorme, ne sera formée que par les symptômes manifestant l'arrêt complet de la circulation dans le territoire