‹ Le Massage Plastique Dans les Dermatoses de la FaceChapitre 28 sur 55 · TERRE · texte numérisé non relu

TERRE

Vingt-et-une dyspepsies;

Quinze acnés;

Treize cas d’érythrose psychique:

Treize cas de migraine;

Onze cas de séborrhée;

Sept couperoses;

Six cas d’obésité faciale;

Cinq coryzas chroniques;

Quatre cas de constipation;

Trois cas dysménorrhée simple;

Deux cas de dysménorrhée douloureuse:

Trois chloasmas; |

Trois cas d’épistaxis à répétition;

Trois cas de cholémie;

Deux cas d’érythrose nasale;

Deux cas de dépilation diffuse du cuir chevelu:

Un vitiligo;

Une mélanodermie cervicale:

Un cas de sclérème du nez et d'hypertrophi: congénitale de la lèvre supérieure:

Un eczéma séborrhéique superficiel du visage.

Je vais m’efforcer maintenant de montrer, au moins dans les grandes lignes, comment s’associaient entre eux ces divers troubles pathologiques.

Sur vingt-six malades, j'ai noté vingt-deux fois l'érythrose digestive, et vingt et une fois les troubles dyspeptiques.

Dans quinze cas d’acné, j'ai noté l'association quinze fois avec lérythrose digestive: quatorze fois avec des troubles dyspeptiques; dix fois avec la séborrhée ; neuf fois avec des migraines violentes: Auit fois avec l’érythrose psychique; six fois avee la couperose; quatre fois avec l’empâtement de la face: deux fois avec la dysménorrhée simple, et deux fois avec la dysménorrhée douloureuse; deux fois avec le Coryza chronique: äne fois avec la dépilation diffuse: une fois avec un

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chloasma; une fois avec une hypertrophie congénitale de la lèvre inférieure. une fois enfin avec la constipation.

Sur sept empâtements de la face, j’ai noté l’ossociation : Six fois avec des troubles dyspeptiques, l’érythrose digestive et l’érythrose psychique; quatre fois avec des migraines et l’acné; deux fois avec la dysménorrhée ; et une fois enfin avec la constipation.

Les cinq cas de mélanodermie s’accompagnaient toujours de troubles dyspeptiques; quatre fois d’érythrose digestive; trois fois d’érythrose psychique; deux fois de dysménorrhée; deux fois de dépilation diffuse; deux fois de cholénuie faciale.

Ce mode de groupement, je le sens bien, est absolument artificiel, et nul des troubles morbides en vedette : (acné, mélanodermie, obésité faciale, érythrose faciale, érythrose nasale, eczéma séborrhéique) n’a, bien certainement, par rapport au reste du faisceau symptomatique, d'influence pathogène.

Cest simplement le trouble le plus voyant, la plus intense, ou celui qui préoccupait le plus les malades, que j'ai mis ainsi en évidence.

Par contre, il est un des membres de ce SE qui très certainement, tenait les autres pour une bonne part sous -sa dépendance : c’est l’élément trouble digestif, par l'intermédiaire de la Ssurirritalion et du surtravail gastro-intestinal, ainsi que M. L. Jacquet l’a montré à différentes reprises, notamment dans le fait saisissant communiqué à la Société des Hôpitaux, sous le titre : « Syndrome cutané d'origine gastro-intestinale (1), puis dans son mémoire à l’Académie de Médecine : Traitement simple de certaines dermatoses et déformations de la

(1) Lucien JaAcQuET. —— Syndrome cutané d’origine gastro-intestinale. In Bull. Soc. Hôp., 14 avril 4905.

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