SCÈNE IX
FÉLIX DE LIMEUIL, MÉRINVAL, Si. -ALBIN.
FELIX , donnant pour boire aux paysans et aux domestiques qui l'ont conduit jusqu'à la porte du sallon.
Mes amis , buvez à ma santé.
Je suis de tout cela confus , en -vérité.
Ils se retirent.
Je ne mérite pas qu'ici pour moi l'on fasse ... Eh ! c'est toi , Mérinval ! . . .
MÉRINVAL.
Mon cher , que je t'embrasse î Tu connais donc Durville ?
FELIX
Apprends quel intérêt Chez lui m'amène.
MERINVAL , l'interrompant.
Apprends qu'il faut être discret ; Car souvent un seul mot , trahissant des mystères , A pu faire échouer d'importantes affaires.
FELIX
Mon ami, je le sais ; mais nul mystère ici. . .
MERÎ^'^AL.
Le mystère est fort bon ; et ]Monsiciir que voici , De mon sage conseil sent toute l'importance.
FELIX , étonne.
Ah!
MERINVAL.
La chose est ainsi. Je n'ai pas sa science ; Mais je crois posséder celle du cœur humain : Cela peut bien valoir le grec et le latin.