‹ Le médecin de bataillon d'infanterie en campagneChapitre 38 sur 51 · EURE · texte numérisé non relu

EURE

qu’en général la recherche des quatre éléments cidessus indiqués est la plupart du temps suffisante.

Il existe enfin au P. G. de chaque bataillon un tonneau à eau, qui, empli d’eau javellisée, pourrait être d’un fort grand secours, dans les pays pauvres en sources el en puits, en attendant la détermination de la qualité de l’eau de la région.

Quant à la désinfection des feuillées et amas d’ordures, à La toilette du champ de bataille, aux ensevelissements, nous dirons avec M. A.-M. Dalidet que ceci ne peut être que l’œuvre des successeurs et en particulier du médecin du champ de bataille.

Tout au plus, une petite quantité de désinfectants emportée dans la voiture médicale rendra-t-elle service pour une stabilisation d’une journée.

Terminons en rappelant qu’à la 61° division nous avons, lors du recul allemand de mars 1917, et en préparation de l'attaque que nous devions exécuter, reçu un plan avec directives où la participation, Ie rôle du Service de Santé régimentaire, ses voies d’évacuation, les points de jonction des $. $S. À., les différents postes de secours régimentaires de prog ession, les réapprovisionnements en matériel, étaient prévus et indiqués dans tous leurs détails. Nous avons alors eu avant d'attaquer réellement l’impression de ne pas aller à l’aveuglette, assurés que nous étions de trouver à des points définis des relais, des P.S.R., des autos, du matériel.

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