IT. — QUESTION DE L’AUTONOMIE DU $. DE S
Enfin, pouf obtenir un plein rendement, il semble nécessaire, come l'avait déjà proposé, en février 1918, M. le Docteur Moutier, Sous-Secrétaire d'Etat, que le Service de Santé soit constitué en corps de
santé ayant une autonomie complète dans sa spécialité. Tous ses moyens d'action seraient partie intéorante et absolue de lui-même, et il aurait ainsi son génie et son train des équipages. Aux médecins serait enfin donnée l’effectivité du grade de telle fäçon que, s’ils ont la responsabilité, ils possèdent en même temps les moyens de faire exécuter ce dont ils sont responsables.
Les médecins en général, et les médecins de corps de troupe en particulier, ayant une autorité semblable à celle des autres officiers dans ‘leurs unités, pourront alors, dans toutes Îles questions qui ressorlissent de leur action sanitaire, agir avec le. maximum de résultat.
Et le maximum de résultat dans le Service de Santé de corps de troupe n'est-ce pas le maximum de conservation de vies humaines, tant par une hygiène continue, rationnelle, prescrite et surveillée, que par des évacuations bien ordonnées et faites avec le plus de moyens et le plus de rapidité possible ?
Le Président de la Thèse, Nu COURMONT.
Pour le Doyen, l'Assesseur, Jean LEPINE.
= Vu et permis d'imprimer :
pe - Lyon, le 4 septembre 1919.
Le Recteur, Président du Conseil de l'Université, Pour le Recteur et par délégation :
Le Vice-Président du Conseil de l'Université, E, DEPERET, :
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