I.E CHIRURGIEN
Arrêtez.
JDION GUTIERR^.
Es-tu prêt?
XBq^RUBPtEN.
Mon cœur est ^m d'^ffiroi.
Que le crime sur lui retombe et aou sur moi.
Mon Dieu ! vous le voyez ; votre haute justice Saura bien distinguer l'innocent du complice 1 J'obéis.
DON GUTIERRE.
Tu fais bien... Bien ne m'eût «crôlé.
Va donc,
SCœiVE XIY.
DON O^JlffiraB ^taul.)
Destin I destin 1 tello est ta volûtité^ C'était le mqI moyen de venger mon iiyure* On aurait (f un poignard découvert la bleisure; Le pçoison eu t lai tisé dej^ traces ... A yréiont , Je dirai que malade^ et sur soii lit g;iBant^ Par un chirurgien, s^lon sa propre envie.
Saignée, iivec son sang elle a vu fuir sû vie. Quant à cet lioïmïie, itest, par faiblt^sëe et par peur, Mon complice... E!?t-ïlpriiS d'une mome iâtupeur ? Devant tant de beauté peut-être qu'il s'arreU;.
C'est qu'on ne vit jamais de si charmante tète 1
C'est que de plus en plus, songeant à ses attraits,
Je me trouve assailli par de lâches regrets...
Je cherche à me reprendre à la moindre espérance.
dure incertitude ! cruelle souffrance
D'un cœur toujours épris, qui veut encor douter,
Que sa propre faiblesse, hélas 1 vient arrêter.
(Il s'approche de la porte.) Que fait-il ? Aucun bruit....
(On entend un cri douloureax.)
(Il tombe affaissé sur le fauteuil à gauche.) Il m'obéit !... mon ârae, Quelle douleur t'émeut?... J'aimais tant cette femme ! rigoureux amour !..