‹ Le médecin du peuple [electronic resource]Chapitre 16 sur 121 · NUTRITION · texte numérisé non relu

NUTRITION

Nous avons sommairement décrit les deux grands systèmes, dont la lutte constitue le jeu de la vie ; mais cette lutte ellemême serait fatale à l'homme si elle s'exerçait constamment sur lui-même et ne se dirigeait vers un but extérieur. C'est

l'effet que produit la respiration en opposant les éléments de l'atmosphère à ceux du sang à travers les vésicules pulmonaires, et l'alimentation en donnant à broyer et à détruire à notre force vitale des substances choisies dans les règnes les plus élevés de la nature. Exaltée par le triomphe, notre puissance intime s'exalte et s'agrandit. La source de vie dont le système nerveux est le dispensateur, coule plus abondante et plus féconde et répare des pertes qui sans cela fussent devenues définitives, et auraient entraîné la mort si elles eussent été prolongées trop longtemps.

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