‹ Le médecin du peuple [electronic resource]Chapitre 24 sur 121 · CHAPITRE X · texte numérisé non relu

CHAPITRE X

21S Contusions, lésions exlerncs. 210 Tour de reins. 217 Meurtrissures. 218 Bosses. 219 Contusions. 220 Luxalions. 221 Fractures. 222 Blessures. 223 Corps ôtranyors. 224 Brûlures.

EiMPOISONNEMENT.

225 Empoisonnement en général. 220 Morsure des animaux venimeux.

Nous joignons, comme on voit, à cette émmiération des infirmités liuniaines, quelques instructions contre les maladies accidentelles ou dont la cause vient d'une violence extérieure et soudaine, les lésions externes, telles que chutes, contusions, blessures, etc., les morsures d'animaux venimeux, tels que : les guêpes, les abeilles, les serpents, les scorpions et les empoisonnements accidentels et pharmaceutiques.

Après avoir passé en revue les principales infirmités humaines, nous appliquerons nos principes aux maladies des animaux et nous donnerons toutes les notions que notre cadre comporte sur ce sujet intéressant.

Enfin, allant plus loin qu'aucun de nos devanciers, nous traiterons aussi sommairement du traitement homœopathif[ue des végétaux, et entre autres de la maladie des pommes de terre, cette grande calamité publique, qui réclame avant toute chose les précieuses réformes du nouvel art. »

Ainsi parla M. Ferny à son modeste auditoire, et ainsi furent rédigées les notes suivantes, qui ont été recueillies et qui sont aujourd'hui publiées pour répondre aux désirs de cet homme de bien.

A partir de ce moment, nous leur ôtons la forme d'entretiens et nous les classons par chapitres et paragraplics, ordre plus en harmonie avec la sévérité du sujet.

Les médicaments indiques pour clinquc maladie sont classés suivant leur importance, de manière que le premier est celui qui est jugé le plus convenable et ainsi de suite en passant au 2"% au 3°% au 4"% etc., etc.

11 faut aussi faire attention, outre l'affection principale, d'étudier toutes les affections secondaires qui peuvent co-exister chez le malade, et donner le médicament qui, tout en convenant d'abord à la première, se trouve également indiqué pour les autres ou pour le plus grand nombre d'entre elles. C'est un des caractères fondamentaux del'homœopathie, qu'elle ne s'applique jamais au traitement d'un symptôme isolé, mais bien à tout le groupe de symptômes que peut présenter un malade. Chaque afifection est comme un mot, qui n'a d'existence que parce qu'il est composé de syllabes et de lettres. Traiter un symptôme dans une maladie est aussi absurde que d'appeler une personne par une seule lettre de son nom, lors même que celte lettre serait l'initiale.

Malheureusement, nous avons dû, dans ce petit ouvrage, conserver les noms des maladies. Ce n'est pas dans un jour que l'on refait l'éducation d'une génération, et les idées des masses ont été tellement faussées par les médecins, que nous n'eussions pas été compris si nous eussions brisé d'un seul coup avec la routine. Seulement nous avons eu bien soin de grouper autour de chaque nom pathologique les symptômes qui lui donnent une existence réelle, et nous prions de nouveau nos lecteurs de préférer les faits positifs que nous énumérons au nom théorique qui leur sert uniquement d'enseigne.

Dans l'ouvrage qui fera suite à celui-ci et que nous intitulerons Vhomœopathie, nous nous en tiendrons ii la méthode pure et nous serons a la fois plus simples et plus savants. Nous irons d'abord aux éléments primitifs connus sous le nom de symptômes et nous enseignerons le moyen de les coordonner, pour les comparer aux symptômes purs recueillis dans les expériences faites par des personnes bien portantes.

Il est bien entendu que chaipie fois que le médicament sera seulement indiqué par son nom ou son abréviation, il devra être appliqué sous forme d'un seul globule, et a la G'' dynami- 'sation, tel qu'il se trouve dans la boîte de 32 médicaments 1 annexée à cet ouvrage.

Dans le cas où une autre dose serait préférable, il en sera fait une mention expresse et spéciale.

Maintenant, il nous reste à faire une dernière recommandation ; c'est que ces instructions sur la maladie sont destinées à tout le inonde, excepté au malade lui-même. Il n'a ni le calme ni la liberté d'esprit nécessaire pour s'occuper de ses souffrances. Il doit donc nécessairement s'en rapporter à un tiers et lui remettre le dépôt de sa santé et de sa vie. Bien i plus encore, il ne doit, sous aucun prétexte, savoir le nom ni la dose des médicaments qu'il prend, jusqu'au jour de sa guérison, et, pour tromperies efforts de son imagination, on doit, à des intervalles réglés, lui donner, soit des médicaments, soit un globule de simple non-pareille non médicale, sans lui permettre aucune réflexion à ce sujet. C'est la régie que Hahnemann a suivie toute sa vie et que ses vrais disciples n'abandonneront jamais.

Passons maintenant à la description sommaire des maladies et à leur traitement.|

Page 1