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jours de congé annuel sont un minimum insuffisant pour le convalescent qui doit encore des années durant se reposer deux mois par an. Le tuberculeux reste un infirme partiel.
Tous ces problèmes surgissent devant le médecin. Il doit souvent être le conseiller du malade, et l’on comprend sa gêne de ne pouvoir souvent résoudre ces problèmes.
4° Problèmes d’ordre professionnel.
La clientèle a des critères à elle pour juger les actes d’un médecin. Conseiller la collapsothérapie, et ne pas pouvoir l'appliquer; refuser de faire un autre traitement; vouloir la consécration radiologique et bactériologique du diagnostic, sont toutes des choses que le malade comprend mal, et ce dernier verra souvent dans ces manières d'agir les s1gnes d’une infériorité de son médecin. On comprend dès lors combien la tuberculose pulmonaire peut par les difficultés de son diagnostic et de son traitement porter préjudice à la renommée du médecin.
D'autre part un malade aisé, dirigé vers le dispensaire, c’est un client perdu pour le médecin.
Enfin, mis en face de mauvaises conditions sociales, le médecin ne pourra toujours obtenir la stricte observance de la cure hygiéno-diététique. Souvent au risque d'être mal jugé, il est obligé de chercher une formule qui concilie la nécessité d’air et de repos d’une part, et les servitudes sociales et familiales d'autre part.